mardi 30 juin 2009

Monoparent mental...

Je n'avais pas d'inspiration ce soir.
Bon certains se serviront de la phrase ci-dessus pour dire, tu en as déjà eu?
J'ai vu un billet ici, http://renartleveille.wordpress.com/2009/06/30/monoparentalite/#comment-13880
une représentation de la monoparentalité.

La monoparentalité commence à s'user comme terme, un peu comme le sourd, le nain et l'aveugle.

Etre parent, c'est etre parent. À la rigueur, le monoparentale, c'est l'enfant qui l'est, le parent reste parent. Et 'ils sont bien peu nombreux les enfants qui sont vraiment monoparentales, le plus souvent ils sont bi-parentales dont les parents sont d'ex-amoureux immatures qui n'arrivent pas à conclure une relation amoureuse un peu barjo pour mettre l'intéret de l'enfant en premier en ce qui concerne son besoin d'etre bien parenté.

La discorde amoureuse qui n'en fini plus ne s'appelle pas la monoparentalité, j'appelle ca de la connerie.

Heureusement le droit familial place, depuis une dizaine d'année, l'intéret de l'enfant en premier au lieu de l'intéret des parties d'un couple en conflit.

Le problème ce n'est pas la monoparentalité, un terme éculé, c'est la parentalité dont il s'agit.

lundi 29 juin 2009

Dépanneur Léo enr.

Sur de Lanaudière entre Laurier et Saint-Joseph.
Des québécois francophone, imaginez il n'y en a plus qui tiennent des dépanneurs.
Eux le font.
Tu entres là et tu recules de 20 ans. Un peu vieillot, ils sont de commerce agréable et leurs prix aussi.
Quand j'ouvre cette porte je retourne dans un temps que je croyais ne plus exister.

Si vous avez l'occasion, allez-y faire un tour.

Empathie VII

Poser des questions, tenter de cerner de comprendre, demander d'expliquer.
Dire je ne saisi pas, peux-tu m'expliquer autrement?
Je vois ceci pendant que tu dis cela, ca me semble différent peux-tu m'expliquer.

Ma capacité empathique a échoué lors d'un conflit entre ma fille et son amie. Elles avaient quoi? 8 ans. Du haut de mes 40 ans, je suis arrivé avec mes gros sabots avec la question suivante.
Moi - Qu'est ce qui se passe?
Elles - C'est pas moi c'est elle.
Et je ne suis pas arrivé à démeler l'histoire.

L'empathie a ses limites je crois. Il y a des moments ou l'humain est dans un rapport de force.

Alors, contre-transfert agissant, j'ai remis mon empathie dans ma gauche, j'ai botté le cul des deux filles en leur disant de cesser de nous emmerder avec leurs conneries. Elles avaient maintenant quelque chose en commun, le mal au derrière et le con qui était moi. Elles ont pu s'amuser toute la soirée. Moi aussi d'ailleurs avec la mère de l'amie de ma fille.

Comme quoi les coup de pied au cul parfois c'est mieux que l'empathie.

dimanche 28 juin 2009

Nouvelles impertinentes....

Fernand Gignac est mort il y aura bientot 3 ans, le 18 aout 2006.
Bon vous direz c'est quoi la pertinence?
Bonne question.
Idéalement j'aurais du en parler le 18 aout.
Mais parler de Fernand Gignac maintenant au lieu de parler de Michael, c'est original.
En fait j'ironise, l'idée c'est d'illustrer cette consommation d'évènements peu importe ce que l'on en dit.
Et que finalement l'humain raconte n'importe quoi et que ce qui importe c'est son discours.
Et en disant ca, je discours.
Alors mon titre de billet me semble pertinent mais peut etre impertinent, mais pour le moins confondant.

Vous avez le droit à...

Un pub de VW qui dit vous avez le droit à ceci et cela, tout est écolo.
Moi je dis vous avez le droit de vendre des pneus, des écrans télé ordi , mais la merde que vous produisez vous avez la responsabilité de vous en occuper après.

5 cents...

C'est curieux quand meme.
5 cents pour un sac de plastique et les gens se procurent un sac recyclable pour faire leurs achats.
Curieusement aussi, en meme temps, ils emplissent leur voiture d'essence à plus de 1$ le litre. Lorsque je quete mon ennemi est le parcometre, ils mettent des 2$ là-dedans un après l'autre.
Mais un 5 cents le sac, ca fonctionne????
C'est ca l'écologie humaine, incompréhensible.
Expliquez moi meme pas, ca donnera rien.
Le gars sort de son gros bolide pour mettre un 2$ dans un parcometre afin d'aller s'acheter quelques bouteilles de vin, qui ne sont pas recyclable, en trainant son sac. Il s'arrete devant un poubelle pour y jeter son cell qui est out, il vient d'en acheter un plus In technology. Il venait de se faire faire une pipe, il jeté le condom dans une ruelle en meme temps que la pute, sa télé pas assez plate a pris le chemin d'un dépotoir pour une qui est davantage conforme à la programmation qu'on lui présente. Son teint lui vient de son récent voyage en avion.
Sa Presse épaisse en contenu autant qu'en papier se retrouve aux ordures aussi.
Mais il a maintenant son sac recyclable.
Je trouve qu'il est un peu prétentieux de dire que l'humain est d'une race supérieure.

samedi 27 juin 2009

Trouvez l'erreur...

Dites moi, les gens respecteraient les limites de vitesse et celle de l'ivresse, ne parleraient pas au téléphone et la route ne ferait pas de mort. C'est ca le problème?
Les trains et leurs déraillements sont dus à quoi? Les avions qui s'éclatent, c'est quoi?
De la négligence humaine?
Le déplacement de masse à haute vitesse fait inévitablement des victimes.
Pourquoi renvoyer la balle aux individus lorsqu'il s'agit d'un problème collectif?
La mort par accident ce n'est qu'un mal nécessaire que l'on tente de controler mais ces histoires d'accuser les usagers c'est de la connerie.

Je suis en colère je voudrais m'écraser le poing sur un mur, ca me ferait du bien mais si il n'y a pas mur autour je ne vais rien m'écraser, fendre l'air ne fait pas mal.

Alors les gens qui se tuent en voiture c'est à cause de quoi en fait?

Julien est mort, un chevreuil a passé à travers sa vitre. Julien avait un peu bu mais en fait le chevreuil passait son chemin, c'est la route qui le coupait.
Jean faisait sa livraison, un peu pressé par son patron, du haut de sa cabine il en a tué deux.

Mais la morale veut que les accidents s'expliquent par la négligence des individus.

La mort d'un jeune tiré par un flic dans un parc est ce que cela a un lien avec l'imbécilité du flic à qui j'ai parlé l'autre fois?

vendredi 26 juin 2009

Ca suffit...

J'en ai rien à faire de vous, vous etes inintéressants, je réagis meme pas à vos inepties.
Vous allez dire ben là, tu réagis. Oui je sais mais juste pour dire que je ne réagis pas.
Ben là?
En tout cas, allez vous faire foutre je m'en fous de toute facon je quitte mais si vous réagissez je vais continuer. Pas parce qu'on dit qu'on arrete qu'on arrete, hen. C'est comme les alcolo.
Bref j'ai écrit quelques billets que je trouve intéressants qui sont à zéro, venez pas me crisser un commentaire icitte. Je conclus là dessus, point final. Le sujet est clos. J'ai dit ce que j'avais à dire.
Mais ca dépend, je peux trainer ca aussi...
Un petit 60 commentaires là-dessus? ;-)

La valeur humaine...

La valeur de l'humain se mesure à la merde qu'il produit et sa bonté se mesure aux nombres de ses dépotoirs et de ses charniers.
Le reste n'est que spectacle le plus souvent animé d'insignifiant.
Je dois quitter, il est temps de sortir mes vidanges.

jeudi 25 juin 2009

Je peux?

Est-ce que je peux faire vivre un personnage?
Au niveau littéraire, ca peut etre intéressant d'y arriver.
Non je ne peux pas, j'aimerais dire oui mais j'en ai pas la capacité et ce n'est par paresse, dire ca serait prétentieux et faux.
C'est un peu dommage, j'aime écrire mais je suis brouillon et sans culture.
Au lieu de poser mon cul sur une chaise un peu basse, j'aimerais qu'il repose sur quelques livres, mais non. La chaleur de l'Étranger de Camus que j'ai entendu en quelque part me rappelle un film dont la pellicule avait passé par une lentille ou devant on avait pris soin de placer une petite vitre jaune en bas et bleu en haut qui accentuait le doré du sable d'un désert et le bleu du ciel. Je me souviens de ce film et sa chaleur bien rendu par le directeur photo. En fait mon choix si j'avais eu un talent aurait été le cinéma.
Mais j'en ai pas, alors je quete. Mais je m'assure de bien le faire car les choses qui méritent.....

Micheal Jackson....

C'est Horriblewood.
James Dean
Marlyn Monroe
Morrisson
Elvis
Des mythes.
Il n'est pas mort, les autres non plus d'ailleurs.
Jackson est bien vivant. Ne dit-on pas que l'on vie tant que des gens se représentent notre existence?
Ca fait romantique mais économiquement seulement, il va vivre longtemps.
Ce n'était pas le produit qui importait?
Il vient de prendre de la valeur.
*****
Enfin on associe le succès de MJ au vidéo clip, c'est ca qui le rend mythique

*********
Mais un loup-garou noir faut le faire.

Le mendiant et le skidzo...

La ville, là maintenant, est belle après une pluie. Elle me fait penser à Nathalie, chaude et humide.
Je retourne chez moi après 4 heures de quete, la poche gauche emplit de cet argent qui ne suffit pas. Pendant le kilomètre que je marche, n'ayant pas le luxe du transport en commun, je tente de l'amortir doucement et sans aucune attente.

Je ne demande jamais à des gens avec des enfants, je ne voudrais pas qu'ils investissent en moi. Je préfère qu'ils gardent leurs cents pour eux. Mais celle-là, cette femme, était jolie et sa fille quand meme assez vieille, 11 ans peut etre. Comme j'aime parler aux belles femmes, je lui ai demandé par plaisir.
Moi - Bonjour madame, vous auriez un peu de monnaie? Mais mes poches étaient pleines de rien, je n'attendais que le plaisir d'entendre sa voix .
Elle - Je ne donne jamais d'argent, mais je vais à l'épicerie au coin, je peux vous offrir quelque chose?
Moi - Heu?
Elle - Un sandwich peut etre?
Moi - Ok.
Elle - Viens!

Sa fille me l'a tendu à sa sortie de l'épicerie, moi en attendant je m'étais queté quelques cigarettes. On s'est salué.

Sur le banc de bus, juste à coté, Alain était là. Alors sandwich en poche je vais le retrouver.
Moi - Salut Alain, comment tu vas? Il est beau aujourd'hui. Illuminé par un chandail blanc. Je me dis que j'aimerais bien avoir sa lumière. Moi mes poches sont pleine de presque rien mais mon ame est vide.

Il est comme moi, il raconte des aneries. Il dit trop boire de boissons gazeuses. Il disait investir plus de 100$ par mois là-dedans et qu'il devrait arreter. Je ne comprends pas ca, je n'en bois pas, le sucre et l'eau gazeuse me semble facilement dispensable, l'eau c'est très bien.

Mais le sujet m'importe peu. Je le regarde, cet homme près de la soixantaine qui après quarante années de service public est perdu, un peu. Pourtant, il a fréquenté des professionnels, des psychiatres, des intervenants portant toutes sortes de titre et l'intensité de sa skidzo régresse avec l'age, c'est comme les anti-sociaux, le temps arrange les choses.
Mais je me retrouve là à lui enseigner des trucs simples de la vie en revenant d'une quete.
C'est pour ca qu'il m'aime bien je crois, je prends le temps de mettre des mots, un sens à ce qu'il me raconte.
C'est débile, c'est fou, le skidzo et le mendiant sur un banc. Imaginez-nous?

Histoire de monstres...

Le rapport à la Fete.

Je sais que la magie passe.
Le lapin de Paques ne pose pas de problème, l'halloween non plus, c'est festif.
Les autres sont une occasion d'exprimer des frustrations, de questionner leur légitimité. Un sapin a Noel est-il légitime, l'amour doit-il se manifester en ce jour, et les autres jours?
En fait pour plusieurs la fete est une occasion de ne pas feter et de dénoncer quelque chose.
Si c'était ca la fete? Un temps pour réagir sur un sujet.

Mais il me reste une impression, le Québec n'est pas festif, un pied sur le frein plutot. On se dit de sang latin, je n'en suis pas certain lorsqu'il s'agit de feter. Sauf pour la magie, comme je disais plus haut, là c'est amusant.

Peut etre que plusieurs fetes ont des enjeux politique en fait. Je ne parle du religieux car pour moi il est politique.

Ainsi la fete des pères est une occasion de politique, celle des mères aussi. Il y a une cause derrière à laquelle certains souscrivent et d'autres dénoncent.

La capacité de feter se trouve dans l'enfant, elle ne se trouve pas dans les rapports sociaux, elle se trouve dans l'imaginaire.
Une histoire que tu racontes à un enfant le soir est festif et il y a bien peu d'opposant sinon un monstre ou une mégère ou encore un ogre, le bonhomme 7 heures.

La fete gagne à s'approcher de la nature plutot que du social évidemment politique.

Célébrer un solstice ne devrait pas poser de problème.

Dégonflé...

Voilà cette vague qui, gonflée par des questions de légitimité ou pas, d'inclusivité ou pas, vient de s'échouer sur la rive.
Ce n'était pas un Tsunami finalement.
Mais on a été nombreux à surfer dessus.
À la prochaine.

Langue morte...

À gauche mon écran télé, à droite un écran d'ordi, qui n'est pas plat, en bas, des journaux, derrière, le chat qui souffre encore de ce coup de pied au cul non mérité, il va s'en prendre un autre d'ailleurs. Au centre, là meme chose, la connerie. De ma fenetre ce matin j'entendais parler anglais, ca me faisait chier. Ce soir j'ai entendu parler du francais, ca me faisait chier aussi.

Finalement je ne sais pas, je ne parle pas la bonne langue que ce soit en arabe, en portuguais, en russe ou autres langues, c'est les memes conneries. Ca m'enlève le gout d'etre multilingue. J''aurais dit que ca me donne le gout d'etre sourd, mais je connais un peu le langage signé, il raconte autant de connerie.

Et mon chat est con, l'érable près de chez moi aussi alors je ne peux faire dans le morphisme. Reste quoi? Le nihilisme? Le fanatisme me tanne la peau. Les féministe le voient dans le hockey, elles ne le voient pas chez elles. Mais il est tellement partout que ca devient fatiguant.

Une fois que tu sais que l'humain est fanatique, l'entendre devient inintéressant peu importe son sexe, sa langue ou sa religion.

Est ce que ma langue est morte?
Ce n'était pas une question en fait, elle est morte, bouffée.

mercredi 24 juin 2009

Quel fanatisme...

Pourtant il ne suffisait de rien ou presque, une affirmation tranquille.

Tu m'as vu....

J'aurais dit ineptie.
Tu me vois je diffuse large, Radio-Canada, TV5, etc, c'est big.
Je suis big.
On le sait que t'es big.
Tu penses que c'est ton show, comme le journaliste qui fout sa photo et son nom avant la nouvelle.
T'es gros gros Guy A , peut etre un peu trop.
Je ne fais pas dans le petit, Obama ne faisait pas dans le petit mais le faisait bien. On dirait que tu parles avec des lèvres gonflées au botox, ce n'est pourtant pas ta fete. Tu lances les trophées dans des murs et tu te penses plus grand que tout ces gens devant et tu leurs racontes des inepties sans meme t'en rendre compte en pensant que c'est génial.
Tu fais diva, ce n'était pas ta soirée pourtant , grand narcissique.

Naif...

J'ai la prétention de savoir lire entre les lignes meme sur internet.
Pensez-vous que je suis naif?
Et si je me trompais, qu'un de ces blogs que je suivais était écrit par un imposteur qui jouait un role tellement bien que j'y croyais, que dans les faits ce n'était qu'un personnage?

Pourtant l'identité repose sur des mots. Ces mots disent beaucoup sur la personne derrière le personnage virtuel.

Et si de me faire avoir ne me dérangeait pas?

Je ne suis pas juge de l'identité réelle des gens virtuels, leur IP ne m'intéresse pas, leurs mots oui, pour le reste ca les regarde.

Ce n'est pas de la naivité je crois, de l'indifférence plutot quant à l'identité réel mais tout en ayant une capacité à me lier virtuellement à ces gens dont je ne sais rien d'autre que ce qu'ils acceptent de partager. C'est assez bon pour moi. Si ils font marcher et qu'ils ont un plaisir, tant mieux pour eux moi ca change rien à ma vie.

De toute facon meme dans la vrai vie on s'étonne parfois de ne plus reconnaitre les gens ou de se sentir trompé.

Le virtuel n'a rien inventé à ce niveau là.

Sans malice...

Je profite du beau temps autour d'un feu de camping.
Un maringouin me pique et me suce le sang.
Je le regarde s'emplir le ventre, il est tellement plein que mon sang lui sort par le cul. Et il s'envole lourdement en me laissant un peu de sa salive à laquelle mon corps est allergique.
Pourtant il n'avait pas de mauvaises intentions, c'était pour nourrir ses rejetons tout simplement.
C'est comme ca la vie. Alors le francais qui dérange l'anglais, c'est parce qu'ils veulent nourrir leurs enfants. L'intention est toujours instinctive et sans malice. Le discours traduit mal l'instinct. J'aime mieux le maringouin, il fait ce qu'il a à faire sans nous assommer de discours.

N'importe quoi encore...

Hasard...
Je suis tombé sur un blog qui s'appelle 11h11.
C'est l'heure prononcée lors du dernier souffle de mon père.
Cela a réactivé des choses en moi.

L'hommerie...
Le chemin que je fréquentais sur la blogosphère jusqu'à maintenant était respectueux.
Depuis deux jours j'y vois beaucoup de méchanceté.
Ca m'impressionne, des gens semblent aimer et s'y amuser.
Jusqu'à maintenant on ne m'a pas emmerdé ici, j'espère que ca n'arrivera pas.

Radicaux libres...
Hier un policier a voulu confisquer un drapeau des Patriotes à quelqu'un. C'est une belle image.
Elle me renvoit sur la lune ou les américains ont senti le besoin de planter le leur.
Meme les gais, dans leur fierté s'en sont donné un.
Quel est ce besoin de s'annoncer sur un drapeau?
Meme dans la défaite, l'Homme ressent le besoin de se représenter, en blanc.
C'est peut etre pour ca que l'auteur devant sa page blanche qu'il n'arrive pas à noircir ressent un gout d'échec.

Finalement...
Un des deux groupes anglais a chanté en francais hier, ce qui me semble normal. L'autre à chanté en utilisant un langage qui n'existait pas. Je trouve ca encore plus insultant mais ca ne me surprends pas, c'est de bonne guerre. J'aurais aimé voir la réaction de la foule, elle a du etre colon comme celle du journaliste qui n'a rien vu passer. Et qu'est ce qu'il n'a pas vu passer vous demanderez-vous? L'arrogance je dirais. Cette image est encore plus belle que celle du policier qui veut confisquer un drapeau. Le francais pose problème au Québec, à telle point que l'on préfère chanter dans un langage qui n'existe pas, en onomatopées, n'est-ce pas là une belle facon de la nier? N'importe quoi plutot que ca. Et les gens ont du applaudir devant cette affirmation d'une non reconnaissance de sa légitimité. Con.

Ca me ramène aux années 60-70, au bill 63 et au bill 22, qui affirmaient le francais et choquaient la population. Les Italiens s'époumonaient, bien d'autres aussi.

50 ans de passé et bien peu de choses ont changé. Mais ca, suffit d'aller en Irlande, en Bretagne, dans les pays Basques, la Corse, l'iran et dans bien des ailleurs pour conclure que c'est partout pareil et que ca ne va pas changer.

mardi 23 juin 2009

Empathie VI... Le déplacement...

Le déplacement est un mécanisme de défense, il importe de le connaitre pour une bonne compréhension empathique.

Je vous raconte...
Aujourd'hui une blogeuse m'a insulté pas à peu près, une bonne bouchée dans le mollet et elle en a remis, deux bouchées en fait.
Mais ce n'était pas sur mon blog, nétiquette obligeante, je ne me suis pas fait désobligeant, j'ai été très gentil. Mais que faire de ma frustration sinon que de la déplacer.

Alors je vais faire mes courses, une pute m'aborde, vous voulez une pipe? Je dis oui, ensuite elle me demande 25$. Comment 25$, vous m'avez demandé si j'en voulais une? Le pimp arrivait alors j'ai payé. Je pensais me faire faire une pipe mais je me suis fait fourrer.

J'arrive à l'épicerie, je ramasse mes trucs, à la caisse le gars me dit, vous voulez un sac?, je dis oui. Lui aussi me facture, putain. Je lui dis pourquoi ne pas demander voulez-vous acheter un sac? Il me trouve con, je n'insiste pas.

Mais là les insultes sur la blogosphère, la pipe à 25$ suivi du sac à 5 cents, ca commence à faire.
Je veux rentrer chez nous, la passage piéton fraichement repeint est occupé par un taxi. Là je me déplace. Hey, dis-je sur un ton plus qu'affirmatif, non seulement vous ne cédez pas le passage mais vous l'occupez en plus, ca vous pose pas de problème? Il me dit non. Je suis entré chez moi et j'ai foutu un coup de pied au cul de mon chat.

Ca fait du bien ca. C'est ca le déplacement.

Alors lorsque quelqu'un fout un coup de pied au cul à un chat ce n'est pas nécessairement parce qu'il a un problème avec les animaux.

Dérésonance...

L'anglais résonne en nous francophone, partout.
Mon adolescence est faite de musique progressive anglaise, Yes, Gentle Giant, Genesis, Pink Floyd, Bowie, Bob Marley et bien d'autres. Juste à énumérer, j'en salive.
Mes films cultes sont aussi en anglais, j'en ai fumé du bon en allant voir The meaning of life des Monty Python ou 2001 ou encore Phantom of paradise. Je tripe sur Dr House ou meme ce ridicule enqueteur atteint de TOC, ca c'est pour m'abrutir.

Ce qui me frappe n'est pas que je puisse vibrer à l'anglaise, ce qui est frappant c'est l'incapacité des anglais et des allophones à vibrer en francais.

La différence elle est là et c'est ce qui distingue le colonisé du colonisateur.
L'anglais n'a pas besoin du francais.
Comme j'ai dit dans un autre billet, un anglais m'a dit... I don't need it to work, so! et le francophone d'à coté me dit, veux-tu bien le laisser tranquille. Je lui ai répondu, ce n'est pas à toi que je parle, c'est à lui.

C'est comme ca, le francais importe peu et est une contrainte pour bien des gens.

J'ai fait le tour avec ca, je me sens pret pour le premier juillet.

Dis moi qui est là plus belle....

La plus belle des cultures?
Je n'en vois pas une qui soit exclusivement belle, elles traduisent toutes le caractère humain de ceux qui l'a soutienne et ainsi contiennent leur lot d'horreur.
La fierté ne vient pas de la noblesse de la culture, elle se trouve dans l'identification.
Une de mes ex, mulatre, s'identifiait à Haiti, origine de son père et tout autant au francais, origine de sa mère. Elle parlait créole, jouale et lorsqu'émotive, elle prenait un accent francais.

Moi? Je n'ai pas honte de parler francais ici en Amérique du Nord bien que je ne sois pas fier de ce que nous sommes, mais ca? L'humain est triste, qu'il soit arable, anglais, chinois ou raélien.
Alors aujourd'hui je fete le francais meme si je l'écris mal. Mes souvenirs sont en francais. Les je t'aime, je te hais ne sont pas des I love you and I hate you. Mes histoires d'enfants que je lisais à ma fille étaient en francais, l'amour se passait en francais et quoi qu'on en dise le francais en Amérique est en danger et les groupes anglophones prenent la place de groupes francophones. Mais nous sommes une société inclusive, belle qualité ca, la police montée peut porter le turban.

Mais ca aujourd'hui m'importe peu je fete la langue francaise and hope it's not a problem.

lundi 22 juin 2009

L'Iran...

C'est triste et drole en meme temps.
Les nouvelles par leur respect de la hiérarchie et la peur n'arrivent pas à produire d'images, trop préoccupées par leurs fonds de pension je crois. Les journalistes deviennent frileux de plus en plus.
Pendant ce temps you tube diffuse la nouvelle. Le journaliste crédible, c'est maintenant celui qui vit l'évènement, il crève en se filmant et on achete l'image à rabais. C'est comme ca.
Mais le journaliste, celui qui est membre, ne court plus de risque bien que je crois qu'il court à sa perte.
À trop servir le roi parfois on y perd plus qu'on y gagne.
Et je salue ces gens qui sans salaire, dans la rue, témoignent des atrocités humaines avec un bout de cellulaire avant de se faire éclater la tete.

Le journalisme maintenant c'est ca, Foglia, Boisvert, Pétro, ils font pré-historique mais ils s'en foutent, leur fond de pension est nickel, alors pour la nouvelle? Et de toute facon ce ne sont que des fous de roi qui cherchent à plaire aux rois qui les engagent. Ca se passe ailleurs maintenant bien que l'argent continues à se poser dans leurs poches.

Parlant litière...

Le service publique de Toronto est en grève et bientot les gens auront le nez dans leurs merdes, il n'y aura plus personne pour l'exporter. À moins qu'ils trouvent l'odeur trop désagréable ce qui les décideraient à payer plus pour tirer la chaine.

Un autre...

Je me fais plaisir aujourd'hui.
Mes chats lorsqu'ils chient prennent soin de recouvrir leurs merdes, c'est l'instinct, on ne laisse pas de traces.
Les humains aussi, les charniers, ils tentent de les cacher ou si ils en sont victimes ils tentent de capitaliser.
Et qui vide la litière?

Un seul...

Je me souviens de lui, il venait se confesser d'avoir tuer.
Je n'avais pas à m'inquiéter le crime était commis il y a bien longtemps. C'est du regret qu'il voulait parler.
C'est le seul que j'ai rencontré, les autres disaient c'est pas moi c'est lui.
Le slogan l'enfer c'est les autres est très populaire vous savez, tellement qu'on arrive plus à cerner. Un attaque parce que l'autre l'a attaqué, c'est la poule et l'oeuf.
Il n'y a que des victimes et absence d'agresseurs sauf Réal. L'ironie, il reconnaissait son crime pour lequel il n'a jamais été jugé et les gens qui sont jugés nient la responsabilité de leur geste comme si on était toujours victime de quelque chose. C'est utile.

Mais à part Réal, la société punit qui la plupart du temps?
Je risquerais la pauvreté. Mais ca serait injuste de dire ca Guy Lafleur a bien été puni mais c'était pour sa pauvreté d'esprit.

De toute facon il suffit d'aller visiter les prisonniers pour se faire une idée. Les Norbourgs, il y en a quelques uns brièvement mais la masse c'est qui? Des gens d'outremont?

L'impunité porte une cravate, le criminel, malheureusement non.P Pour les riches on ne fait pas de procès, on fait des commissions qui se disent d'enquete et le document produit et ses conclusions s'empoussièrent sur une tablette dont les metres carrés sont payés et chauffés par l'État qui veille à ses intérets.
Ainsi va la vie.

La Paix...

On parle de paix tout en formant des soldats.
La paix en fait n'est qu'une période de trève, un peu comme l'amant qui fume sa cigarette au lit au coté de son amante qui elle remplit est satisfaite.
La tension reviendra, c'est sa nature de le faire, et on assistera alors au prochain combat .
Ainsi va la vie.

Hockey pour les nuls...

Je retranscris ici une réponse faite là ..
http://blogosphere.branchez-vous.com/2009/06/ca_brasse_en_ch.html

Votre amoureux n'a pas su vous expliquer le hockey correctement.
Premièrement le 500 000 000$ c'est rien, Sébastien pour un loft story nul à chier à engranger 500 000$ et des transactions beaucoup plus importantes ont lieu à chaque jour.

La référence pour le hockey ce ne sont pas les règles du jeu, ce n'est que détail. Le mot clé est fanatisme. On peut se rire des pousseux de puck, se rire aussi d'un tour du chapeau mais c'est mal comprendre la nature humaine. Le CH ce n'est pas que du hockey, c'est aussi et surtout le jeu de la guerre.
Le joueur de hockey est un guerrier. Vous avez déjà assisté à un entrainement? Ce sont des soldats hyper entrainés. C'est hallucinant, l'Armée Canadienne pourrait en tirer lecon.
Le hockey c'est deux territoires, celui ami et celui ennemi et pour se rendre au but il faut travailler fort, très fort.
Le CH c'est la guerre à petite échelle qui se déroule dans une arène et qui fait plaisir au peuple qui y assiste. Le CH, c'est pour Crissement Humain.

Du temps des Romains n'y avait-il pas des arènes?

Un farceur...

J'aime bien les personnages, j'aime aussi la réalité qui se forme et se déforme pour exprimer une idée.
À travers tout ca, vrai, faux, virtuel ou réel, il me reste une impression de vrai, d'un quelqu'un qui à travers je ne sais quoi exprime quelque chose de senti.

Mais il m'arrive parfois de lire des billets qui sonnent faux, qui résonnent mal.
J'invente, je déforme, je reformule autrement mais je suis derrière mes mots pour tenter de dire quelque chose.

Ce que je n'aime pas???
C'est le dénigrement, ces personnages qui me semblent créer juste pour dénigrer mais désincarnés en meme temps surtout. Parce que dénigrer j'en suis capable mais quand je le fais je m'investis.

Bref, il m'arrive parfois de me retrouver devant des billets qui me semblent vides parce qu'ils sont méprisants sans autres buts et on ne sent personne derrière, juste le mépris désincarné et pouvant aller loin puisqu'insensible.

C'est ca, il n'y a personne juste l'expression de sentiments négatifs par plaisir de le faire ou par dépit, mais ca? Faudrait qu'il y ait quelqu'un à qui pouvoir poser la question mais le plus souvent ce sont les rois des abonnés absents.
Ils raisonnent mais ne résonnent pas et qui s'y frotte s'y pique. Certains sont brillants, je les aime bien d'autre sont plutot quelconque.

*******
C'est comme tenter d'attrapper une anguille, c'est fuyant.

dimanche 21 juin 2009

Pour en finir avec la fete...

La langue pendait vers la droite. Il ne s'agissait pas d'un choix politique c'était par absence d'identité. Elle était comme toute les autres, une simple langue qui témoigne de l'agonie d'un humain, ce langage là est universel et le plus souvent muet.
Les derniers souffles de l'agonie sont rapides et lorsqu'ils cessent le contraste est frappant. Le vide de la vie qui s'arrete est impressionnant.
C'est ainsi qu'il a quitté, ce père que je ne savais autant aimer.
Merci monsieur le père, vous avez défriché un chemin que je n'ai pas hate d'emprunter mais vous l'avez bien fait, et ca, en ce jour de fete, mérite d'etre mentionné.

Les pubs de Bell...

Quelle connerie ces pubs méprisantes envers les hommes.

samedi 20 juin 2009

Allergie...

Je suis allergique aux crétins.
Le nez me coule sans arret, c'est l'enfer.

Ceux qui pensent répondre, mais monsieur cessez de vous regardez dans le miroir, abstenez vous, trouvez autre chose.

La relativité...

Le déshydraté apprécie que la tomate soit gorgée d'eau.
Le sou noir qui traine par terre et ne mérite pas d'épanchement prends toute sa valeur lorsque l'argent se fait rare.
Les années de vie deviennent précieuses lorsqu'elles sont derrières plutot que devant.
L'appréciation des seins bien fait commence lorsqu'ils tombent.
Le plaisir de marcher avec quelqu'un semble banal jusqu'au moment ou cet autre n'y arrive plus.
La référence au plaisir de chier pour lequel l'ex président de Radio-Canada a perdu sa job semble etre un privilège pour ceux qui souffre de la maladie de Crohn. Ils l'ont envié et trouvent ridicule qu'il ait perdu sa job pour un plaisir qu'ils aimeraient bien avoir. Chier correctement n'est pas donné à tout le monde.
Mes hésitations devant celle qui est dans mon lit actuellement seront peut etre des regrets après demain.
La croute que je ne mange pas aujourd'hui sera peut etre un repas luxueux demain.
Écrire beaucoup sur une courte période ca peut sembler beaucoup mais si tu n'écris pas longtemps, finalement, ce beaucoup devient peu. Écrire peu sur une longue période, ca semble peu mais au bout ca peut faire beaucoup.
Tout ca est bien relatif quoique meme là ca dépends.

Le psy à l'écoute...

Bien que passé de psy à quéteux, le psy me manque.
Je vous propose un truc.
Quelqu'un vous raconte une expérience (votre enfant, votre mari, un ami) , n'importe qui au sujet de n'importe quoi, mettez vous en position d'écoute en vous demandant quel est l'essentiel de ce qu'il tente de me dire?
Lorsque vous croyez avoir saisi vous dites si je comprends bien tu dis ceci...si il confirme vous lui demandé comment il se sent face à ca?
L'empathie c'est aussi simple que ca.
Et venez le raconter ici dans ce billet.

Le journaliste...

Le journaliste me fait penser à un clown ou à un fou du Roi, un bidet aussi lorsque je le vois lécher le cul du roi pour bien le nettoyer.
Il s'essouffle tellement à gonfler la baloune du roi, qu'il ne voit rien lorsqu'elle lui pète dans face. À l'autopsie, il raconte des aneries puisqu'il n'a rien vu et ne peut en dire quoi que soit au risque d'insulter le roi.
Mais il se dit libre penseur, tu penses toi? Déplaire au Roi, c'est prendre un grand risque, non?
Alors le Roi en arrache, donc le clown aussi, il ne sera plus publié le dimanche. Ce n'est qu'un début.

Il devra faire un nouveau numéro sans trop savoir pour qui il servira et sans trop savoir comment.
Il s'était habitué à l'odeur, pauvre petit.

Tu crois, toi?

La rue c'est bien dommage et difficile mais elle enseigne.
Un juif ne m'a jamais rien donné, un Latino non plus, les asiatiques, ils ne répondent meme pas.
Les anglais, deux fois, les arabes, une fois.
Pourtant ils donnent, ils ont leurs églises, leurs communautés mais ils donnent entre eux.
Et nous? Pourquoi ne pas donner entre nous? Qui peut nous le reprocher? Ceux qui se promènent avec leur drapeau d'un pays ou ils ne sont pas né? Et nous on cache le notre dans la poche d'en arrière car nous sommes des enculés.
Un jour si j'ai une entreprise, j'engagerai des francophones de souche qui parlent francais sans ressentir la moindre culpabilité. C'est comme ca. Je suis un cou bleu, comme les redneck, les irlandais qui sont vert et les juifs qui ne se gènent pas. Voilà le mot juste ca ne me gène d'etre franco québécois.
Dans la rue bien que je sois bilingue, je ne le parle plus parce ca rapporte que du mépris et très peu d'argent, ce sont des colonisateurs et nous, des mauviettes. Alors je préfère ne plus tenter, devant c'est sorry I don't speak french je dis bonne journée.
Je chanterai en francais le jour de la Saint-Jean en me sentant bien confo de le faire et je rigolerai de ces gens qui le feront en anglais en me disant putain qu'ils sont cons.

Vas-y crache...

L'argent parle et elle dit, elle se dit anglaise.
À la saint-Jean des dollars iront dans la poche de musiciens qui chanteront en anglais et on s'en dira heureux, du creux de ce que nous semblons etre sans meme avoir conscience que bien des gens refusent de parler francais, qu'il s'agit d'un droit qu'ils défendent avec force et nous minoritaire nous disons ouvert et leur ouvrons la porte bien grande, serviteur que nous sommes. Moi je dis connard plutot, l'idée d'une Saint-Jean en francais n'est pas si terrible à dire mais il semble . Vous serez à dire So what's the fuck? They laft at us, cet us qui n'est rien. Réveillez-vous bande de caves, wake-up!
Le francais se chante bien, Jean Leloup, Daniel Bélanger et bien d'autres.
Le nègre à la Saint-Jean, il n'a pas la peau noire, il a la peau blanche et c'est ce con québecois de souche qui applaudira l'anglais betement. C'est quasi porno, ca fait dans le XXX, la fille à genou qui s'ouvre la bouche pendant qu'on y éjacule dedans , et qui s'en prends plein les yeux. Putain, oui putain est le bon terme, à l'origine le Roi n'envoyait-il pas des putes au Québec et des voyous? Ca explique bien des choses. La noblesse elle semble anglaise.
So man have a nice time during the Saint-Jean and still have shame in you, and bravo for your openess your so open, like a pute. That's why we spit on you.
Les anglais et les allophones se mettront à la Saint-Jean et riront de vous ensuite, connard.

Empathie V...

Moi - Bonjour madame, vous auriez une cigarette svp?
Elle- Oui avec plaisir, mais ce sont des indiennes.

Que voulait-elle exprimer en disant ca?

vendredi 19 juin 2009

Une bretelle noire...

De son chandail étiré un peu, une bretelle noire m'inspirait. Rien de réel, juste un désir de lui embrasser les épaules, le cou et les lèvres. Je n'ai eu d'elle que son regard un soir dont les pupilles dilatées me disaient que j'aurais pu l'embrasser. Elle restera un souvenir, cette belle femme que je désirerai toujours, elle s'appelle Nathalie. Elle me rappelle Éloise qui elle, me rappelle Élodie. En fait elles me rappellent ces moments qui n'ont pas été.

Troisième dimanche deJuin...


1910, le 19 juin, dans une ville de l'État de Washington, une femme dont la mère mourut trop jeune a voulu souligner l'appréciation de la présence de son père qui a assuré la relève. C'est là l'origine de la fete des pères telle que l'on connait aujourd'hui.

1970 à Montréal, une mère quittait son nid pour s'envoyer en l'air, très haut dans le ciel, elle ne se relèvera pas de sa chute qui fut beaucoup plus profonde que la hauteur de son envolée.
Le père, bien malgré lui et malhabilement a assuré avec ce qu'il avait.
Les reproches qui lui sont fait alors sont nombreux, à raison et à tords aussi parfois.

En Corée du Sud, ils célèbrent la fete des parents, ca me semble une idée plus intéressante.

Pour en revenir au père, à ce parent, et à cette fete. Je crois qu'il s'agit de renoncer aux idéaux, aux attentes frustrées qui nous rendent vindicatif pour pouvoir apprécier la personne, telle qu'elle est, au-delà de l'évaluation de sa facon de jouer ce role.

Porter la rose rouge le troisième dimanche de Juin c'est célébrer le père, la rose blanche se porte lorsqu'il est décédé.

Le deuil de l'idéal d'un parent (je n'arrive pas à faire la distinction mère et père, parent me semble beaucoup plus intéressant, ca fait plus famille) se fait souvent en meme temps que le deuil réel de celui-ci.
Il n'y a plus rien à attendre puisqu'il ne pourra plus, il ne sert à rien d'insister, alors on renonce à ces attentes d'un idéal et on se met à apprécier certaines petites choses, certaines petites qualités qui au-delà du chapeau qu'il portait mal, le distinguait.

Dimanche, je porterai la rose blanche et ce parent aussi imparfait qu'il puisse avoir été me manque et je me dis quel plaisir j'aurais à lui dire bonne fete mon homme en lui donnant une tape sur l'épaule.

Alors, j'envie ceux qui ont la possibilité de le faire et...
je sympathise avec ceux qui trop blessés ont renoncé et qui saignent encore cet idéal qu'ils n'ont pas connu et l'enfer qui leur a été offert à la place. Pour ceux là, dimanche sera une occasion de plus de faire le deuil, de renoncer à ce bon parent qui n'a pas existé et de prendre la relève pour devenir bon parent de soi-meme. Le petit mal traité en vous, laissez lui vous offrir une rose blanche, en vous disant qu'il s'agit d'une demande de prendre soin de lui, d'etre son bon parent. Si mon truc fonctionne, l'an prochain, vous vous en offrirez une rouge.

J'arrete ce billet ici, je vais noyer cette rose de larmes sinon.

jeudi 18 juin 2009

SPM

J'ai un flash...(prétentieux)
Si les SPM étaient l'équivalent du gars qui après avoir baisé fume sa cigarette et s'endort après l'avoir écrasé.
Si la biologie faisait en sorte que la période de fertilité invitait à une rencontre brève.
Ainsi la susceptibilité du SPM et l'ensomeillement seraient logique un peu comme on repousse une assiette avec quelques restes après avoir trop manger.
Ca arrive ca, parfois on jette des choux gras lorsqu'on en a beaucoup.

Johny Tatoo...


Johny traine dans la wing C de la prison de Bordeaux, sa peau est encrée, sa vie beaucoup moins. Ses tatoos sont fait d'encre bleu, rien d'artistique, tracés à l'aiguille dans la noirceur d'une cellule. Entre le pouce et l'index, sur cette peau qui s'étire il y a deux points, sur ses autres doigts il y a un F, un T, un autre F, et un W, qui signifient Fuck the fucking world.
Il en a encore pour deux ans.
Les libérations conditionnelles sont sans condition parce qu'il est récidiviste. Il a tenté de leur expliquer qu'il ne récidivait pas, qu'il en avait toujours été ainsi, bien avant sa naissance.
Là, c'est pour un vol de dépanneur, 80$. Sa carrière a commencé tot, famille d'acceuil, suivi de Centre d'accueil pour ensuite etre déféré en prison. Il a 28 ans et déjà 20 ans d'enfermement.

Il ne se plaint pas, sa criminalité lui a rapporté à peu près 20 000$.
De sa cellule 4 par 8 trop luxueuse il écoute la télé, Vincent Lacroix de Norbourg sortira bientot après quelques mois d'emprisonnement. 130 000 000$ pigés dans des fonds de pension. Johny se dit qu'il a raté sa vie et que les politiciens et la justice protègent les vrais crosseurs parce que c'est connu, les gens qui se ressemblent se soutiennent. Les fraudes économiques, les politiciens connaissent ca très bien, ils ne vont quand meme pas en augmenter la punition. Quoi qu'on en pense, ils ne sont pas cave.

Alors Johny Tatoo fera sa peine sans peine, ca fait longtemps qu'il n'en ressent plus. D'ailleurs il s'est fait tatouer 3 larmes sur le coin d'un oeil pour signifier qu'il ne pleurera plus jamais et qu'il peut tuer, au moins 3 personnes.

L'automobiliste et l'étalagiste...


Il pleut, pour les filles en robe à bretelle spaghetti faudra patienter, c'est la valse des parapluies. Je croise une fille qui en tient un jaune et blanc , de sa poche arrière de jeans dépasse un petit peigne rouge qui colore le gris pluvieux. L'image est belle, ca fait cinéma, je vois bien Hitchcock faire un zoom là-dessus et traiter l'image pour que le peigne devienne encore plus rouge et y mettre une musique qui rend le tout délirant.
Mais je ne suis pas à évaluer ses fesses, en fait, moi, ce québécois cou bleu qui n'a jamais quitté son Québec, je suis à Londres ou encore à Hasting ou je pose le pied dans la rue, au passage piéton et les voitures cèdent. En réalité, je suis bien sur un passage piéton mais boulevard Saint-Joseph, je dois contourner une voiture dont la personne au volant a décidé non seulement de ne pas céder le passage mais de l'occuper aussi. Je me frustre un peu seulement en me disant que c'est bon, ca ne vaut pas la peine.

J'arrive à cette petite épicerie que je connais mal. Je m'y sens grand tellement elle est petite. Je parcours les quelques rangées en cherchant une conserve de bouffe pour chats. Elles sont droles ces rangées, elles font un T ou plutot L, curieux.
Je trouve, mais il n'y a que de petits formats pour chats. L'étalagiste est juste à coté, il étale, moi j'ai ma frustration de tantot, celle de l'automobiliste que j'aimerais étaler aussi, alors je lui dis.
Moi - Vous n'avez pas un format plus grand?
Lui - Non.
Moi - Moi qui cherche la confrontation, Pourquoi, vous en avez pour les chiens et pas pour les chats?
Lui - Parce que l'espace est restreint ici et il rajoute parce que les conserves pour chien se vendent plus.
Moi - Bravo monsieur, vous avez bien répondu, vous passez l'examen.

Et je me présente à la caisse sans avoir pu me colletailler un peu, dommage.

Le savoir etre c'est ca pour moi, savoir répondre avec respect et pertinence. L'étalagiste fut parfait, il pourrait donner des lecons à bien des gens qui ont comme travail d'etre en relation avec d'autres gens.

mercredi 17 juin 2009

Enrobée d'été....


Comme elle est belle la femme qui s'habille d'une robe à bretelle spaghetti .
Les épaules dénudées, les seins presque libre. La légèreté du tissus qui s'harmonise au corps dont la coupe s'efface pour laisser place à la nature.
Je craque...

Passons de la langue à la vulve...

Je n'ai pas encore de réponse au sujet de la famille et du couple.
Je suis un gars et je tente de cerner les filles, et les filles que j'ai questionnées ne savent pas.
Pour les gars c'est plus clair, on dit qu'ils sont à la recherche de leur mère mais leur quete me semble beaucoup plus primitive que ca, ils sont à la recherche d'un placenta, pour les plus mature, d'un sein maternant.

Placenta et sein, la piste est bonne. l'homme aspire à le retrouver et la femme à l'offrir. L'un est décu de sa quete et l'autre décu de la réaction de cet autre. Ca doit etre ca, un peu du moins. Dans les couples modernes, les bébés ont des coliques, de la difficulté à digérer le lait, et elles, elles n'aiment pas l'impression qu'elles ressentent devant ce coliqueux qui devrait etre tout confo et comblé. Elles écrivent alors un blog qu'elles nomment Mères indignes.
Le sentiment de vide de l'un renvoies l'autre à son propre sentiment de vide, et ils se blament mutuellement pour l'inconfort d'un sevrage qui n'arrive pas à se faire.


Pour attirer, la femme montre la peau de ses seins et de son ventre en prenant soin de cacher ses mamelons.
De quoi est investit le mamelon qu'il importe tant de cacher? Une source nourricière qu'il faut protéger pour assurer la survie de l'espèce?
Un appat sexuel qu'il importe de cacher pour maintenir l'envie afin d'appater correctement au risque de tuer le désir et de compromette ainsi la survie de l'espèce?
On en arrive au meme point.

Cette vulve toute lubrifiée se fait-elle invitante parce qu'elle aspire betement à s'emplir d'un placenta et d'un foetus?

Et ces chimères que sont la pornographie et les romans Arlequin ne sont-ils pas une simple représentation physique des forces biologiques qui agissent en nous?

Et cette belle et séduisante fille à la recherche d'une relation amoureuse idyllique ne finira-t-elle pas par se réfugier dans une relation symbiotique avec son enfant, décue par son conjoint qui lui à son tour sera décu des ses seins vidés et de cette peau un peu trop étirée?

N'est ce pas un peu ca le couple?

Et pendant ce temps, peu importe le type de discours, des enfants naissent et l'espèce survie.
De pleurer le couple ne sert à rien, sa fonction première est d'assurer la survie de l'espèce, il n'est pas programmé pour des déjeuners croissants-café romantique en déshabillé sur une période de 40 ans, la bandaison et la lubrification ont des fonctions précises et n'impliquent pas le cortex, tout ca se trouve dans le bulbe rachidien.

L'humain est un peu prétentieux du cortex qui lui, sous estime le bulbe, à tord malheureusement mais que voulez-vous, il aime se raconter des histoires.

Ainsi va la vie qui va...a (Jean Leloup)

mardi 16 juin 2009

Chantons anglais à la Saint-Jean....

On chante bien francais le 1er juillet.
C'est quoi ce truc?
Pauvre anglais victime.
Pourtant dans la rue, meme dans un quartier francophone de Montréal ils n'ont pas de problème avec leur unilinguisme anglais.
Et là on devrait pleurer l'exclusion de l'anglais lors de la Saint-Jean?
Bien sur l'affirmation du fait francais est illégitime et le pire, ceux qui parlent francais sont d'accord et soutiennent.
Je vous laisse je vais écouter U-2 en meme temps que Dr House en version originale c'est meilleur.
Je suis triste pour ces groupes de musiciens sans malice qui voulaient l'anglais lors de la Saint-Jean, c'est fou. Pauvre eux, ils étaient tellement de bonne foi. Ils auraient pu offrir un spécial francais pour faire la scène, non? Ca ne le mérite pas? Ils sont victimes de discrimination. Les anglais ont la vie dur à Montréal, on dirait de juifs. Malheureusement les francais n'ont pas l'allure d'Allemands, au mieux un Diner Kraft pateux.

Célébrons timidement, avec culpabilité le francais le jour de la Saint-Jean, illégitime, n'est ce pas ca qui nous caractérise?

Il suffit de sortir un sous de sa poche pour voir la Reine d'Angleterre, meme pas un billet orange, ni un vert, ni un mauve, pas plus qu'un brun, un sous seulement pour que le francais soit absent.
L'économie est Anglaise et le francais n'arrive meme pas à s'inscrire sur un sous. Alors c'est tout dire.

Bonne Saint-Jean bande de cave, comme si les Irlandais étaient génés lors de leur fete nationale.
Ha, on est pas un pays, Okkkkk.

Signing in french it's stupid even in the Saint-John batiste, sing white man, yo!!

On laisse chanter francais le premier juillet pour maintenir l'illusion d'un pays bilingue, sur papier c'est beau. Les artistes sont rendues à déplorer la censure de l'anglais lors de la Saint-Jean et défendent leur présence le 1er juillet. Est ce que le bleu des Grecques se mélange au vert des Irish lors de leur fete nationale.

Qui sommes nous pour laisser tout le monde se feter en s'excusant de se feter soi-meme?

Et pour les filles c'est comment?


Journée de congé aujourd'hui pour moi, rien à demander à personne, la totale, service complet.
Je sors pour mon repas de ce soir, mais je ne peux m'empecher de queter, ca semble maintenant dans ma nature mais cette fois-ci, il ne s'agit pas d'argent.
Moi - Bonjour madame, vous auriez une minute?
Dame - Désolé, je suis pressée.
Moi - Merci, bonne journée.
Je croise une autre dame.
Moi - Bonjour madame, vous auriez une minute?
Dame - Désolé je suis pressée.
Moi - Merci, bonne journée.
Un gars avec un bouquin en main me croisera bientot. Voilà, lui il va s'arreter.
Moi - Excusez monsieur vous auriez une minute?
Lui - oui.
Moi - Vous allez trouver ma question bizarre, mais je lis les jeunes hommes de 20-30 ans décrire leurs attentes amoureuses et je reste avec l'impression qu'ils sont davantage à la recherche d'un placenta que d'une vulve. Le déjeuner, le souper, la baise tout doit se passer en symbiose. Ca me semble d'avantage de l'ordre d'une relation foetus mère que d'une relation amoureuse. Au féminin, ca serait comment selon vous, je suis bloqué là.
Lui - Votre question est très intéressante mais je ne sais pas.

Un peu peu plus loin, une femme.
Moi - Bonjour madame vous avez une minute?
Elle - Ca dépend, si c'est pour de l'argent non!
Moi - Fièrement je lui montre la pizza McCain, International à croute mince de style Parisienne qui est succulente et qui transparait au travers de mon sac.
Non ce n'est pas pour ca. Étes-vous une personne ouverte?
Elle - Heu... ouiiii.
Moi - J'ai une drole de question. Je trouve que... la meme question quoi. Avez-vous des pistes?
Elle- Votre question est très pertinente mais je ne sais pas.
Alors je n'insistepas, on marche un à coté de l'autre et elle me dit, c'est peut etre plus la relation au père?
Moi - Je ne sais pas mais avant d'etre femme, elle était enfant tout comme les hommes, c'est peut etresemblable ?
Elle - Peut-etre.
Moi - Merci beaucoup, bonne fin de journée.
Elle - Vous aussi, au revoir.

Alors j'ai avancé un peu, la description d'une relation amoureuse ressemble parfois à une relation symbiotique pourtant une fois né le nourisson apprends à attendre, il pleure, il crit, il vit de l'inconfort qu'il ne vivait pas avant. Il sait qu'un petit-dejeuner peut etre banal. Ca confirme mes impressions de départ et j'hypothèse que c'est possiblement semblable pour les filles.

Et finalement je suis surpris que les gens sur la rue soient plus avares de leur temps et de leurs idées que de leurs argents ou de leurs cigarettes.

Question existentielle...

Je trouve que mes réponses sont plus intéressantes que mes billets et je ne sais pourquoi?
10$ à celui qui aurait une idée du pourquoi.
Ma qualité première serait de n'etre qu'un répondeur?

ouch....

http://www.cyberpresse.ca/actualites/insolite/200906/16/01-876015-56-etoiles-tatouees-sur-son-visage-a-son-insu.php

Tristement ridicule. J'aimerais croire que nous sommes le premier avril.

Sensualité...

C'est une première, je me concentre sur le mouvement de mon majeur sur ce renflement que j'aborde pour la première fois. Le mouvement va et vient doucement. Je suis aussi attentif aux sensations que je lui donne qu'à celles que je ressens. Son renflement est modeste, différent de celle d'avant, mais semble très sensible, une légèreté s'impose je crois, mes doigts se font délicats.
Il est illusoire de croire que ce qui va pour l'une va pour l'autre. L'adaptation, le plaisir de découvrir pour mieux se synchroniser ne remets pas en question ma virilité au contraire, j'aime beaucoup, penser que l'on sait d'avance n'est que prétention un peu machiste.

J'apprivoise ma nouvelle souris d'ordi, elle est pas si mal.

lundi 15 juin 2009

Délire, encore....


Il fait soleil, j'entends le craquement du ciel sans qu'il y ait de pluie.
Tout est parfait, je ne ferme pas mon ordi.
La foudre peut le frapper, ma préférence serait qu'elle me choisisse, mais ca, on en décide pas.
La colère de Dieu frappe bien ou elle le veut. Je me fais brave parce que je sais que je ne serai l'élu.
Mais elle pourrait m'embeter et choisir mon ordi juste à coté pour me faire chier encore un plus.
Je la maudirai alors et crierai à l'injustice.
Juste à y penser je ressens de la rage et je cries après ce tonnerre qui n'arrive meme plus à m'intimider. Je suis insensible à ses pleurs qui viendront bientot car je n'ai pas l'ame à la consolation.

Entretien avec un monstre...

L'empathie, celle dont je veux parler ne cherche pas à etre sympathique bien que son assise principale repose sur la qualité de la relation.
L'écoute empathique est de permettre à celui qui se raconte de comprendre mieux ce qu'il ressent et parfois au prix d'en éprouver un certain malaise car voir ce dont on cherche à se couper, parce trop douloureux, n'est pas facile.
Une tentative osée, un entretien avec un père incestueux. nommons-le Pi.
Les contre-transferts sur un sujet comme celui-là sont difficiles à gérer, le désir d'un coup pied au cul vient plus facilement qu'un désir de comprendre qui lui, serait susceptible d'etre percu comme une collusion meme s'il en est rien. Encore une fois, on ne peut etre empathique et juge à la fois. Chacun son role.
Ca semble un interrogatoire mais ce n'est que le début, il sortira de cette rencontre un peu plus en contact avec son expérience plutot que de surfer sur des défenses qui l'éloignent de ce qu'il ressent vraiment et qui le perd dans une brume suffocante.

Pi - Je ne cherchais pas à lui faire de mal au contraire j'étais très doux avec elle. Je ne l'ai jamais forcé et je n'ai jamais été jusqu'à la pénétration, des caresses c'est tout. (minimisation dit-on)
Moi - Tu n'avais pas l'intention de lui faire du mal.
Pi - Non pas du tout.
Moi - Quelles étaient tes intentions?
Pi - Je voulais lui donner de l'affection, de l'attention, je voulais qu'on ait une bonne relation, que l'on soit proche l'un de l'autre.
Moi - Est ce que tu sens ta fille proche de toi actuellement?
Pi - Non pas du tout.
Moi - Comment tu t'expliques ca?
Pi- Je pense que c'est à cause de sa mère qui l'a éloigné de moi.
Moi - Pourquoi?
Pi - C'est une folle, elle controle tout, elle me critique tout le temps et s'arrange pour que tout le monde s'éloigne de moi.
Moi - Qu'est ce qu'elle te reprochait?
Pi - C'est pas les reproches qui manquaient, elle me reprochait tout. Elle me reprochait d'etre ce que je suis, c'était jamais correct.
Moi - Est ce qu'elle te reprochait ta facon d'etre relation avec ta fille?
Pi - Oui
Moi - Et toi, est ce qu'il y a des choses que tu te reproches dans ta facon d'avoir été en relation avec ta fille?
Pi - Oui, beaucoup.
Moi - Qu'est ce que tu te reproches?
Pi - Elle était trop jeune.
Moi - trop jeune?
Pi - Elle était trop jeune pour ce que je lui demandais de faire avec moi.
Moi - Tantot tu disais que tu avais été doux avec elle.
Pi- C'est vrai aussi mais c'est pas normal, je le sais, je l'ai toujours su.
Moi - Tu sentais que c'était pas normal?
Pi - Oui je le savais mais je le faisais quand meme.
Moi - Qu'est ce que tu cherchais à faire en faisant ca?
Pi - Je ne sais pas, retrouver un peu de pouvoir, de l'affection, de l'attention.
Moi - Tu en manquais?
Pi - J'en ai toujours manqué, pis avec ma femme ca marchait pas, comme je te disais tantot, elle était froide, me critiquait tout le temps.
Moi - As tu l'impression que ca marché?
Pi - Non.
Moi - Qu'est qui fait dire ca?
Pi - Ma fille s'est éloignée de moi.
Moi - Comment tu expliques ca?
Pi - J'avais pas à y faire subir, ca. Je lui imposais des choses qui n'étaient ni de son age, ni de son role.
Moi - Quel impact ca pu avoir sur elle tu penses?
Pi - Ca l'a fucké.
Moi - La rencontre termine bientot, qu'est ce que tu ressens?
Pi - Je m'en veux, je le savais pourquoi ma fille ne veut plus me parler, j'ai tout fucké, je l'ai fucké pis c'est un monstre que je porte en moi et je me sens incapable de réparer ca. Je me sens comme une merde pis ca me mets en colisse.
Moi - En colisse?
Pi - Oui je m'en veux d'avoir tout scrappé.
Moi - Alors, la semaine qui s'en vient, elle va se passer comment?
Pi - Ca va aller je vais m'occuper.
Moi - Ok! à la semaine prochaine.

dimanche 14 juin 2009

Mon top 6...

Mon top six de queteux.

les 3 citrons...
L'or
Tu n'existes pas, tu n'as aucune résonance, la personne t'ignore complètement, rien ne se passe.
L'argent.
L'attaque, décrisse mon osti, va travailler, ils ne donnent rien mais il leurs importe de te faire sentir comme un cafard.
Mais ils réagissent à ta présence.
Le bronze
Les questionneux, parfois ils donnent, parfois pas, mais ils veulent savoir et sont un peu moralisateurs. Ils sont dans les méfiants, je veux te donner mais j'ai peur que tu l'utilises mal, rassure moi. Je réponds un truc bizarre, je dis que mes besoins sont plus grand que ce que je peux ramasser dans la rue. Généralement, ils me regardent d'un drole d'air, leurs neuronnes s'activent et j'observe.

Les 3 oranges sucrés...
L'Or
Il serait peu crédible de passer ceux qui donnent, mais ceux qui le font avec un sourire ajoute à la valeur. Ou encore ceux qui s'arretent, retirent leur sac à dos, fouillent et finalement ont pris quelques minutes de leur temps comme ca, gratuitement sans rien demander et passent leur chemin. Meme ceux qui finalement constatent qu'ils n'ont pas de monnaie.
Le plaisir à donner, je l'ai vu quelques fois seulement, je me souviens d'une jeune femme, elle était éclatante. Voici mon homme ouvre ta main bien comme il faut, elle était belle et drole.
L'argent
Ceux qui disent non pas maintenant, peut etre lorsque je repasserai, et ils le font.
Aussi ceux qui en repassant, ayant d'abord refusé décident de donner. Aujourd'hui une femme me disait, je m'excuse d'avoir été bete tantot. J'aurais aimé lui dire que sa betitude n'était pas si mal.
Le bronze
Ceux qui ne donnent pas mais te regardent dans les yeux, te font un sourire en te souhaitant bonne journée.

De ma position de queteux je comprends très bien que j'importune, je ne me plains de rien, ils n'ont rien demandé et se font aborder, ca peut etre irritant surtout à répitition.
L'important n'est pas de donner de l'argent, il est dans la facon de réagir, un sourire c'est parfait meme sans mot. Désolé, c'est pas mal, pas aujourd'hui c'est bien aussi, en fait je l'aime pas mal celle-là.

Putain que j'écris ces jours-ci. Une vrai pie mais pourtant je ne suis pas en transformation de sexe.

Parlant d'humain...

Le brute qui controle mon secteur de quete me trouve sympathique, il m'a meme serré la main aujourd'hui.
Il pense que je suis alcoolique parce que je tremblais lorsqu'il est arrivé. Tu as soif toi me dit-il.
Non j'ai peur de toi. Il rigole. Il avait assommé d'un coup poing derrière la tete un latino toxico il y a deux jours parce qu'il faisait sa quete là ou il ne devait pas. Son projet est de le tuer mais je ne le crois pas, ca serait con. Tu viens pas ici souvent, garde ca comme ca, ok? Je réponds oui, il me salut et me souhaite bonne chance.

Quelques secondes après le départ de cette brute de 260 livres, un gars sort de la SAQ, Bonjour monsieur, vous auriez un peu de monnaie svp? Vas donc travailler criss.
Moi je trouvais pourtant que j'en avais déjà assez baver pour aujourd'hui, j'ai répondu d'accord monsieur.

P.S.
Je ne raconte pas tout ici, vous interprétez à partir de ce que j'écris et ca peut biaiser, réservez vos jugements, queter n'est aucunement enrichissant, je vous l'assure d'une position in-vivo, ca ne garde meme pas la tete en dehors de l'eau.

Virtuel et réel...


Sujet complexe que je préfère garder simple en disant que le virtuel n'est qu'un outil de plus à travers lequel l'humain se révèle. Il ne diffère pas d'un couteau qui peut servir à cuisiner ou à tuer.

Porte moins à conséquence....(parfois oui, parfois non)
peut etre, mais ca meme dans le réel on fait des choses qui ne portent pas à conséquence. Parler dans le dos de quelqu'un, ne porte pas à conséquence.
La confrontation peut se produire si la personne l'apprend.
Porter à conséquence, le comédien d'une grenade avec ca, en a eues, je me suis fait virer d'un forum à quelques reprises, parfois c'était mérité, d'autres fois pas, comme dans la vie.

Je ne vois pas de distinction majeure entre le réel et le virtuel. Les gens que j'ai connu sous leur nick, j'ai l'impression de les connaitre vraiment. Certains sont disparus pour telle ou telle raison, dans le réel c'est pareil. Elles m'auront manipulés en se jouant de moi pour que je devienne la risée de quelques uns. Par besoin d'internet pour ca.

Dans les forums virtuels on y trouve la meme hommerie que dans une organisation réelle. La hierarchie, les cliques, la censure, etc.

Il y a des gens qui ressentent le besoin d'organiser la blogosphère, dans le monde c'est pareil, les gens ont besoin d'organiser, hierarchiser, controler tout. Et ils tentent de le faire avec ce qu'ils savent, donc argent, opportunité professionnelle, regroupement en association, règlementation, etc, etc. Ils appliquent le modèle qu'ils connaissent, le meme que celui dans la société ou ils évoluent.

On y rencontre des gens souffrant de maladies mentales, des pervers, des agressifs, des médisants, des gros, des maigres.
Le virtuel sert à se divertir, comme la télé, sert à colliger des informations comme les livres.
Il y a bien peu de chose que je ne trouve pas réel dans le virtuel.
Il s'agit d'un outil que l'humain humanise avec son répertoire bien limité en fait.

En fait ce n'est que la réinscription de la vie réelle sur un autre support. La cassette, le CD, le MP3, ce ne sont qu'une succession de supports différents sur lesquelles l'humain réinscrit sa nature fondamentale.

Mais le virtuel à ses limites comme support. Actuellement je suis en manque de nicotine, internet n'arrive pas encore à combler mon besoin de fumer. Il est visuel, auditif, lui manque le gout, le touché et le sentir.

Imaginez vous envoyez chier votre interlocuteur sur MSN et vous appuyez F4 pour lui envoyer une odeur de merde. Ca serait pas mal ca.

Reste-t-il la question du controle du degré d''intimité et de l'identité? Si c'est le cas, peut etre que ca ne révèle rien sur les avatars de l'internet mais plus sur les limites de la personne qui en fait usage. Un soir je vais plus loin et me dévoile trop, ca parle de mon manque de controle, ca se produit dans les bars, dans les partys de bureau, meme là je n'y vois rien que des phénomènes humains.

Je termine ce billet avec ceci, je participais à un forum sur Loft Story, la règle était on respecte les forumeurs, mais les lofteurs non, pas nécessaire. L'argument était, ils ont choisis de devenir public alors qu'ils assument. Moi, je disais et toi avec ton Nick sur un forum public, c'est différent, tu n'es pas un personnage?
Et cette année, la blonde d'un lofteur participait à ce forum, un lofteur hait et méprisé, mais tout le monde devient gentil envers lui par la seule présence de sa blonde.

Ca me fait penser à Milgram, un chercheur américain, fin année 60, début 70, à peu près.

Il demandait à une personne de peser sur le piton qui donnerait un choc électrique à une personne assise sur la chaise. À chaque mauvaise réponse, il devait augmenter l'intensité jusqu'à un choc pouvant etre mortel. Les résultats furent impressionnants. Il y a eu des variantes, la personne voit l'autre souffrir, ou elle ne fait qu'entendre les gémissements ou encore, elle ne voit et entends rien. Bien sur, les doses mortelles arrivaient plus souvent lorsqu'il n'y avait de contacts visuels. Ce qui pourrait peut etre s'approcher du virtuel. Bien sur il y avait ce contexte d'après guerre et d'après holocauste d'ou l'intéret à comprendre comment cela était possible.

Mais quand tu fais une mise à pied, tu retires les clefs, la passe et que tu fais vider le bureau de quelqu'un. La distance est là, et encore le virtuel se rapproche du réel.

Bref, ce billet est long mais le virtuel ne me pose pas de problème, l'humain beaucoup plus. En réalité c'est lui qui est derrière l'écran.

samedi 13 juin 2009

Julie...

Elle ne s'est pas envoyée en l'air ce soir, peut etre mercredi.

Réflexion...

J'ai décidé de quitter mon logement pour le laisser à ma fille. Elle devra se trouver une coloc.
Automne prochain, elle débutera son CEGEP, c'est un bon moment.
J'en suis à identifier mes conditions, je ne voudrais pas qu'elle le perde 3 mois plus tard pour trop de party nocturne. Mais je ne veux pas jouer à la police non plus.

Je vais assumer les frais, si elle se trouve une co-loc et je pense à négocier un contrat avec elle. Mais je suis perdu dans mes réflexions, vos pistes seront bienvenues. J'en suis qu'au début et avant de lui en parler j'aimerais que ce projet soit solide.

Je me donne l'été pour préparer ce projet, avec elle bien sur. Vos suggestions seront appréciées.

Unilinguisme...

Dans un rayon d'un km de chez moi, il y a 4 dépanneurs. Aucun parle francais.
J'aborde beaucoup personnes c'est temps-ci sur la rue et plusieurs d'entre eux ne parlent pas francais. Il y a quelques minutes, une femme aux traits asiatiques me dit Sorry je ne parle pas francaise.
Pourtant j'ai un logement dans le quartier Plateau-Mont-Royal.
Les unilingues anglais sont de plus en plus nombreux et, honnetement ils ne semblent pas en souffrir. Au parc Saint-Enfant de Jésus, je discutais avec deux hommes, un québécois francophone et un anglophone.
Le francophone m'intime de me taire, je lui dis que ma question s'adressait à son voisin. L'anglophone me réponds I don't need to speak french at work. Comme ca, tranquillement, sans aucun problème.

Et les anglophones reprochent aux politiciens leur unilinguisme et, ce qui est le plus drole, ces politiciens là souvent s'en excusent et promettent de faire amende honorable.
Je trouve ca désolant. Je vois une majorité qui marche la queue entre les jambes pendant qu'une minorité se promène avec un air triomphant.
En faisant les trottoirs j'ai compris le mépris des gens en général, mais celui des anglais à sa couleur particulière, elle est entière, inconditionnelle et je peux affirmer en toute objectivité qu'elle est aussi généralisée. C'est un fait, un constat, empirique certe, mais bien réel.

Ce billet mène ou?
Il me mène à regarder le huard bronzé qui repose près de mon clavier, et d'y voir le profil d'Élisabeth. Je parle de langue mais il s'agit plutot d'une question d'argent.
L'argent est anglais, la reine est partout, elle vient de là la suffisance.

Les francophones du pays n'ont meme pas la capacité de frapper une pièce de monnaie d'un symbole qui les réprensente, peut etre à l'endos?

Imaginez juste une pièce de monnaie qui sur ces deux faces symbolise le Québec francophone et qui serait distribuée partout au Canada. J'aimerais voir...

Un profil de René Lévesque sur un billet de 5 $ n'aiderait-il pas à l'intégration des nouveaux arrivants au monde francophone?

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Un peu hors sujet, ca coute combien produire une pièce d'un sou?

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J'ai trouvé ceci sur Wikipédia...
Le Canada est aujourd'hui une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire, se définissant comme une nation bilingue et multiculturelle ; le français et l'anglais sont, à statut égal, les langues officielles.

L'acteur est triste...

Les pingouins ont gagné le plus beaux des trophées et ils ne semblaient pas heureux.
Ils étaient ailleurs déjà j'imagine, le contrat est fini, on passe au prochain.
Ils ont gagné et ils ne fetent pas?
Le spectacle de ce soir me dit, messieurs qui veulent investir 500 000 000$ pensez-y, ca repose sur du vide meme les acteurs principaux sont éteints.
C'est comme les banques, ca va s'écrouler et alors ils retrouveront le plaisir de jouer.

Simon Gagné lance pour 10 000$ à Québec, l'an dernier, il lancait pour 8 000 000$. Ca peut paraitre absurde mais ces salaires fous, je ne crois pas que ca dure encore bien longtemps et Simon annonce peut etre la couleur d'un changement. La luminosité du logo du CH va faiblir, c'est clair, ca repose sur rien de solide. 300 000 000$ pour un logo, faut le faire.

vendredi 12 juin 2009

Obama city...

1987, le cul modeste reposant sur une Triumph 750cc, je suais dans ma traversée d'un désert, le soleil ne faisait qu'amplifier la déshydratation de la veille trop éthylique.
Je m'arrete à Obama City pour un petit dej. Avant d'entrer je crache le sable qui m'asséchait la bouche.

Quelques minutes plus tard, la serveuse me demande gentiment if I want a refill? Comment dire non? Alors j'ai dit oui, heureux de cette attention.
Quand j'ai vu la facture je me suis dit naif, je feelais moins le refill qui semblait gratuit.

Ce soir des années plus tard, je vais à l'hyper-marché, une cassière me demande...
-Voulez vous un sac?
- Oui.
Je regarde la facture, 5 cents!
Je m'excuse madame mais vous m'avez demandez si je voulais un sac, et non si je voulais en acheter un.
- Monsieur tout le monde le sait.
- Ouin, c'est comme ce que dit la mère de ma fille. Tout le monde le sait que je suis un con. Mais dites moi puisque vous les vendez pourquoi ne dites vous pas, voulez vous acheter un sac?
- Votre ex a bien raison du con.

Je n'insiste pas je suis le roi des cons et tellement con que j'arrive pas à le comprendre. Plume avait écrit là-dessus je crois.

Je n'aime pas ce billet, j'hésite à l'effacer, il fait trop féminin du genre grosses matantes qui écrivent la question suivante.
C'est tu juste moi ou ben?
Et là les autres matantes s'empressent de répondre, non non c'est pas juste toi.
Moi je reve d'une réponse qui dirait ben oui connasse, c'est juste toi.
Mais ce n'est qu'un reve, reste que je me demande...

C'est tu juste moi ou ben?

Les nouvelles d'un gars...

Météo...
Balto, un Bouvier-Bernois de deux ans, tirait de la langue aujourd'hui. Donc, ensoleillé, chaud et peu nuageux. Sa langue pendait vers la gauche, donc, possibilité d'averse demain.

Faits divers...
La maitresse de Balto indifférente, elle semble avoir des traits psychopathiques. Pauvre petit Balto. Une plainte a été faite, il est sur une liste d'attente.

Arts et spectacles ....
Les gags juste pour rire, c'est arrangé, ce ne sont pas des vrais gags, ce sont des mises en scène.
Le public est trompé. Ca fait 2 jours qu'ils occupent le parc devant l'église Saint-Enfant de Jésus pour tourner quelques scènes d'un seul gag. C'est une farce, c'est trop évident. Soutenons la culture.

Potins croustillants....
À mettre dans les généreux...
Martine Saint-Claire est très gentille. Elle m'a donné plus de 2 dollars en me remerciant avec un sourire charmant.
Mention honorable à Louis Saia.

Le grand comédien portant le coco et dit séduisant, antipathique à l'os et avare.

La palme d'or revient aux journalistes sportif et chroniqueurs de La Presse, semblent tous déplaisants et méprisants. Les journalistes de l'écrit comme ceux de la télé se prennent pour des divas. Le virtuel et l'agonie du journal papier risquent de les ramener sur terre un jour.

Nécrologie...
Jasmin le pigeon gisait en paix cet après midi sur le béton d'un trottoir rue Saint-Laurent. Il laisse dans le deuil bien des volailles, c'était un leader. Qui aurait dit ca en le voyant?

Santé...
Les spécialistes des virus nous souhaitent bonne vacances et nous disent qu'ils veillent au grain.
Pauvre eux, pas de vacances?

Sports...
Une jeune fille à la couleur de peau autre que blanche mais non jaune, ni rouge courrait pour rattraper le bus qui démarrait, malheureusement sans succès. Son temps sur 100 mètres, 12, 453 secondes. Ce qui n'est pas si mal.

Société...
Le chauffeur de l'autobus n'était pas raisonnablement accommodant. Pourtant il fumait des Camel.

Horoscopes....
Peu importe votre signe vous relirez le titre et vous vous direz, c'est quand meme un drole de mot. Il vous laisse indifférent? Alors c'est votre ascendant qui domine.

Cinéma.....
Blogosphère, blogosphère, est-ce que j’ai une gueule de blogosphère?

Éditorial...
Je peux écrire ce que je veux, aucune censure, notre journal est libre.

Lettres de lecteurs...
J'aime bien les journaux libres, la liberté est un beau concept.

Affaires...
La cote de cet éditorialiste vient de chuter à 0.

Loterie...
Demain 6-49
Le 2, le22, le 23, le 24, le 33, le 45 suivi du 48
Complémentaire le 13

Internationales...
J'allais l'oublier. Les soldats canadiens et québécois servent de tampons, role que Bush leur a donné. Plusieurs reviennent au pays saturés de rouge. La guerre se conjuguant au féminin, il faudrait peut etre penser à changer de tampon?

jeudi 11 juin 2009

Bonnes nouvelles...

Radio Can, un spécialiste nous dit qu'ils ont le virus à l'oeil et que l'on peut passer de belles vacances cet été, il se fait rassurant, ils s'en occupent.
Pourquoi faire une nouvelle lorsque tout est sous controle sinon pour nous dire qu'ils s'en occupent et que sans eux et leurs million on serait dans le trouble. Justification de budget?

La pauvreté, tue plus que cette grippe porcine, et qui se présente à la télé pour dire qu'ils ont la pauvreté à l'oeil et passez de belles vacances.

Je vous laisse, un reportage sur un sprinteur le plus rapide au monde, c'est une nouvelle importante.

Radio-Can vraiment c'est pertinent, sans eux on serait des imbéciles mais il ne pleut pas à Toronto pour le moment.

p.s. prochaine chronique...les nouvelles d'un gars.

Dans la marge...

J'en suis à préparer ma sortie. Elle me semble aussi difficile à faire que celle qui consistait à préparer l'entrée. C'est décevant, je croyais que de sortir était plus facile.
I want to be with you et fuck you demande de remplir le meme nombre de formulaires, on y échappe pas, faut que tout soit en règle.

J'ai passé 5 heures là-dessus aujourd'hui et je ne sais combien demain.
Cinq ans d'étude pour une maitrise me semble rien, sortir comme il faut de cette vie qui ne m'ntéresse plus semble demander tout autant. Je vais quand meme pas faire un baccalaureat pour sortir adéquatement.

Il arrive un moment ou tu ne peux plus rien espèrer parce que tu es marge. Et les marges sont remplies d'encre rouge, ca on le sait, la petite école nous l'apprennait.

On me dit fou, moi je trouve que c'est eux. Tu veux une carte A, ca te prends la carte B, pour avoir la carte B, tu dois avoir la carte C et pour avoir la C tu as besoin de la A. C'est l'ABC quoi?

Je vais y arriver mais je trouve donc que la sortie est compliquée.

Je me retrouve dans ce patient qui traine dans un couloir d'une urgence et qui se demande si le concept du bénéfice secondaire de la maladie énoncé par Freud ne mériterait pas d'etre revisité.

Ce billet est sombre, mais sauveur sympathique abstenez vous d'envoyer l'urgence chez moi, ca me couterait 200$ pour trainer une nuit dans un petit cubicule. C'est onéreux, si vous etes inquiet envoyez moi une escorte à la place, son traitement sera tout aussi profitable.

Il sera écrit ... il fut con, et plusieurs confirmeront.

mercredi 10 juin 2009

Enquete sur un gars en quete...


Je suis maintenant ficher, un petit carton ou il est inscrit, 1m82, 82kg, nom, adresse et toute la description de l'habillement de mon personnage que j'ai fait hier dans le billet précédant. Je songe à changer le rouge de ma casquette, trop visible.
C'est un policier en vélo, il s'est arreté avec l'intention de m'arreter. Il m'aborde pour me demander si je quetais, jai dit oui. J'ai du m'identifier. Mon dossier est clean, une chance. Pendant qu'il vérifiait avec son cell je perdais des sous. Je lui ai demandé poliment, vaut mieux etre poli avec les policiers, si je pouvais continuer à queter pendant qu'il m'enquetait. Il m'a dit oui mais qu'il doutait que ca fonctionne. Ca fonctionné quand meme un peu. Un moment donné, il me demande c'est quoi mon problème, j'aurais aimé lui répondre que dans l'instant présent, c'est lui.
Il m'a quitté avec regret, il aurait aimé m'arreter. Dommage pour lui, il devra trouver quelqu'un d'autre.
Il me surveillait en s'éloignant, espérant peut etre un fuck you de ma part histoire de procéder, je ne lui ai pas offert ce plaisir.

Mon personnage n'est pas très aimé, deux fois qu'on m'enquete en un mois. Je devrais peut etre changer plus que ma casquette et revoir tout le personnage.

mardi 9 juin 2009

L'anti-héro...


Je termine ma transformation par une casquette rouge sous laquelle j'aspire à ne pas etre reconnu, un peu comme une pute fait avec son rouge à lèvres.
Juste avant j'avais mit mon pantalon beige tout taché, un grand T-shirt orangé, qui serait ceintré si je fréquentais les gyms et mangerais plus, le tout recouvert d'une veste de jeans. Le rouge, l' orange et le beige s'harmonisent bien au bleu de mes chaussettes.

Je prends un grand respire et je sors de chez moi. Je ne suis pas dans mon secteur alors je n'adresse la parole à personne, je ne suis pas encore dans mon personnage non plus, bien que j'en porte le costume, le jouer ici m'humilierait. Je ne suis que dans le couloir qui mène à la scène, la représentation n'est pas encore commencée.

La transformation se passe au milieu du boulevard Saint-Denis, une fois du coté ouest, je deviens cet anti-héro qui interpelle tout ceux qu'il croise.
Là, tout est en place, le costume, le décor et le texte que j'ai amélioré dernièrement. J'y ai ajouté un bonjour et j'ai balancé le excusez-moi. C'est à force d'étudier la réaction de mon public, plusieurs personnes me répondaient par un bonjour. Je ne comprenais pas au début, ca me semblait une drole de réponse mais ils voulaient me signifier que mon texte serait plus intéressant s'il commencait ainsi.

Alors je mets le pied sur le trottoir ouest, un jeune homme va croiser mon chemin bientot, il est à deux metres de moi, c'est là que je commence ma représentation pour ne pas le surprendre et lui laisser temps de voir le personnage avec qui il fera ou non affaire.
- Bonjour monsieur, vous auriez un peu de monnaie svp?
- What? (comment ca what on est sur la Plateau osti me dise-je sous mon déguisement)
- Vous auriez de la monnaie?
- Sorry I don't speak french.
- Ok, au revoir. Je ne tente meme plus avec les anglais, ils disent toujours non.

Je marche jusqu'à mon coin, qui n'en est pas un, c'est en plein milieu de deux coins de rue, devant une SAQ. Là, je ne demande rien à personne, nous sommes au deuxième acte, la mise en scène est bien faite, le costume convient toujours, mon role est bien campé, à eux de définir le leur maintenant.
Je ne fais que saluer les gens qui entre, bonjour monsieur, bonjour madame ou bonjour monsieur- dame. Je le fais en douceur, contrairement au théatre traditionnel, là, je ne veux pas que ma voix porte trop,. Certains choisissent le role de l'irrité par ma présence, alors je ne veux pas trop les importuner.

À leur sortie, je les regarde, au théatre il parait que l'écoute de l'autre comédien importe beaucoup, alors j'analyse ce que je vois du jeu de cet autre, parfois je me tais et parfois je dis Bonne fin de journée.

Certains s'arretent, la plupart non. Je tente de ne pas trop les importuner par mon infortune. Je suis comme un danseur qui veille à ne pas trop piler sur les pieds de son partenaire ou encore, qui ne se fait pas trop insistant lorsque l'autre refuse de danser.
Certains dansent avec moi, d'autres pas, et certains autres, vraiment pas.

Un billet quelconque pour quelqu'un

*********

Si j'étais boulanger...

Il traverse la rue, il semble fatigué, les traits étirés, un peu amaigri.
- Salut Alain, comment tu vas?
- Ha salut, je vais bien. Faut que je garde cette médication là pendant tout le mois. Il m'avait dit la semaine passée qu'on l'avait changé de psychiatre et sa nouvelle a changé sa médication. Il ne l'aime pas, ca l'assomme trop, il s'endort partout.
Elle dit que je suis paresseux, il faut que je change ca.
- Tu es paresseux dans quoi?
- Ben je paye pour faire faire mon lavage, ca me coute 6$.
- Ben fais le toi-meme, ca va faire 6$ de plus pour toi, on peut faire ben des affaires avec 6$.
- Mais non, ca me couterait le meme prix pour les machines.
- Ha ok, je pensais que les machines étaient gratuites.
- Ben non.
- Ben j'appelle pas ca de la paresse alors, j'appelle de l'intelligence, t'sé faire le lavage c'est pas ce qui a de plus intéressant.
- Pis elle dit que je suis obsessif mais que c'est pas lié au monde imaginaire pis qu'y a juste moi qui peut m'aider là-dessus, elle a peu pas. Il me montre la paume de sa main droite, au milieu il y a de la corne bien épaisse.
Je pousse ma pognée de porte quand je rentre dans ma chambre pis elle dit que je le fais trop, c'est de l'obsession ca, ca l'air.
J'explore un peu.. ca dure combien de temps, c'est quoi ses pensées lorsqu'il fait ca, quel est le but? Il ne me réponds pas vraiment. Ca capacité d'introspection n'est pas très grande et la nouvelle médication n'aide surement pas. Nous sommes un peu pressés par la pluie qui recommence.
- Je pourrais le faire moins.
- Ben je sais pas, si tu le fais y doit y avoir une raison, mais peut etre que des fois tu pourrais changer de main. Il se mets à rire. Ou tu vas?
- M'en va au resto manger.
- Ok, ben bon diner.
- Quand est-ce qu'on se revoit? me demande-t-il.
- Je ne sais pas, bientot.
- Ok, je vais prier pour toi. Il me dit tout le temps ca lorsqu'on se quitte.

C'est drole, il n'y a pas de thérapie pour lui juste un controle par médication et une supervision dans un appartement. Et ca après 40 ans de services étatiques. Et on le dit paresseux, franchement, n'importe quoi. Moi j'emploi plutot le terme institutionalisé et il est à l'image de la qualité des services qui y sont rendus. Tenue peu soignée, cheveux gras, médication mal ajustée.
Comme si les gens qui y travaillaient n'avaient pas de fierté. Moi si j'étais boulanger, à la sortie des fours, je voudrais que mon pain ait une belle gueule. Je travaillerais en santé mentale, je voudrais que mes clients aient aussi une belle gueule.

Il porte sur lui les traces de l'économie que l'on fait dans les services pour l'investir dans les salaires et dépenses diverses. Au Québec on n'investit pas vraiment dans la santé des gens, c'est dans le système qu'on investit.
Vous croisez Alain dans la rue et vous ne vous doutez qu'il vaut 60 000$ par an, 8 000$ serait plus juste. Les 52 000$ servent à quoi? Et une fois mort, on disposera de son corps dans une fausse commune, facturée à grand frais. Pathétique, comme cette pluie.

lundi 8 juin 2009

Empathie IV...

C'est simple, ne jamais agir ses contre-transferts lorsqu'on est dans une position d'écoute.
Se demander ce que l'autre éveille en soi, le ressentir et voir comment cette expérience peut aider à mieux comprendre ce que cet autre tente de dire. En position d'écoute le but est d'entendre peu importe le sujet.
C'est cette capacité de s'entendre soi-meme qui fait que l'on peut entendre l'autre. Pour la morale, la justice, l'équité, les valeurs, ont les remise dans un tiroir bien fermé, ca aide à garder les oreilles ouvertes.

Écouter, chercher à saisir l'expérience de l'autre tel qu'il l'a ressent. Se servir de soi pour y arriver.

Il n'y a rien d'autre, juste ca et c'est déjà beaucoup.

Un jour j'ai vu Kovalev, un joueur du Canadien, je lui ai demandé comment il faisait, il m'a répondu...
- It's easy, when you have the puck you shoot and sometime you score. That's it.

dimanche 7 juin 2009

Empathie...

Je ne mets pas de numéro pour celui là. Il est trop bete et je suis pris dans mes contre-transferts.
Les gens se rasent les cheveux pour une cause, quelle connerie, suicidez vous donc pour amasser des sous pour suicide action. J'irai vous ramasser en bas du pont au lieux de balayer vos cheveux pour ce spectacle qui en réalité est pathétique. Il faudrait les perdre pour vrai, la simulation, c'est pas fort et peu crédible. Devant votre coco, je ne dirai jamais wow, surtout que le coco est à la mode. Tapez vous donc une chimio à la place, une seule, vous gagnerez en crédibilité. Pour ce qui est du spectacle bénin... Et ces conneries là passent à la une de la télé et des journaux...Putain que ca manque de sensibilité.

Les gens de bonnes morales diront ouais mais ils amassent de sous. Bien sur, mais le cancer si c'est une question de sous, pourquoi les donner aux médecins, donnez les aux pauvres. Si les sous n'ont rien à voir, qu'est-ce qui a à voir avec cette maladie? Cessez donc votre représentation, des gens meurent, vos cheveux par terre sont d'un ridicule sans nom.

Vous...

J'ai retrouvé ce vous dans un Conte de Fée.
Je m'en étais éloigné et je le retrouve avec plaisir.
Il sied bien au virtuel, je crois.

une fois rendu...


J'arrive à peine dans le désert, je bosse sur un dos d'un chameau, une tache d'un bleu presque violet énerve mes cones qui à leur tour m'énervent le cerveau, je ne pouvais l'ignorer.
Je stationne mon bossu dans un lieu ou il n'y a pas d'affiches ce qui me permet de ne pas m'inquiéter des conséquences.

ll s'agit d'un vieil homme assis sur une dune dorée.
- Mais que fais-tu là vieil homme?
- Je m'assoies.
- Drole d'endroit pour s'assoeir?
- Pas vraiment, il n'y a plus de destinations qui m'intéressent suffisamment pour m'inciter à avancer davantage.