samedi 15 mai 2010

Une vache à lait, pie?

Le nursing, nouvelle utilisation d'un mot pour décrire une situation ou une femme allaite son conjoint.

La plupart des femmes ne sont pas choquées par ce phénomène. Les grosses mamelles ne serviront jamais assez et tout est bon pour les sortir.

Ça semble idiot, un gars qui tête sa femme mais les grosses mamelles ont trouvé une application.
Wow, si tu peux réactiver la lactation pour ton conjoint, j'imagine qu'une mère adoptive peu le faire pour un enfant adopté.
Imagine la mère adoptive incapable de féconder mais capable d'allaiter, c'est extraordinaire.

Moi je préfère les seins érotisables, les mamelles je laisse ça aux enfants et aux femmes qui ont besoin de se sentir nourricière pour se sentir utile, elles font généralement de mauvaises amantes. Les seins coulent mais la vulve est plutôt sèche.

4 commentaires:

allaitersonconjoint a dit…

Une simple recherche vous aurait permis de savoir qu'en effet, une mère adoptive peut, oui, allaiter son enfant. Cela s'appelle l'induction. Une femme ayant déjà allaité et désirant recommencer sans enfanter devra, comme moi, faire une ré-induction.

Quand à vos propos sur le fait que les femmes sont majoritairement à l'aise avec l'ANR, vos propos sont erronés.

Quant aux talents d'amantes des femmes allaitantes, j'aimerais connaître votre échantillonnage.

Newton a dit…

Tu parles par expérience?

Michel a dit…

@allaitersonconjoint...
J'ai lu quelques uns de vos billets et vous vous rendez bien compte que je suis tombé des nues en prenant connaissance de cette pratique.

J'ai lu aussi quelques réactions sur des blogues et je fus étonné de l'ouverture face à cette pratique et je me suis demandé pourquoi. J'en arrive à la conclusion que peu importe les raisons, lorsqu'il s'agit de sortir les grosses mamelles, les femmes sont en général plutôt en accord. Sortir le sein ne peut pas vraiment faire de mal, alors pourquoi pas?

Pour l'assèchement vaginal et la lactation, je faisais référence a une réorganisation des hormones mais ce qui m'intéresse davantage ce sont les dimensions psychologiques. En allaitant son conjoint on s'éloigne un peu de la génitalité et on s'éloigne tout autant du rôle d'amante. Une amante allaitante, pas évident comme association.

@Newton...
J'aime mieux une amante haletante qu'une amante allaitante. ;o)
Question de gout.

LA TÉNÉBREUSE a dit…

What the fuck!!! C'est vraiment épais rare. Comment une femme peut-elle avoir envie d'allaiter son conjoint? Un psy s'impose et en vitesse à part ça! Pis le conjoint? Méchant débile profond. Désolée, c'est dit.