mardi 26 mai 2009

Attente de modération....

Je cherche l'allégorie.
Le condom?
Non, il peut s'intégrer dans le jeu, la barrière est ailleurs que dans la relation.
Police?
Ca s'approche davantage mais c'est pas encore ca.

Modérer quelqu'un qui m'écrit?
Ca me renvoie au controle, à la peur, à la méfiance, à des blessures, à une certaine fermeture, à une vigilance surtout.

Voilà, une forteresse s'érige lorsqu'on a ses raisons de croire que l'on est menacé. L'effet que ca produit est que ceux qui écrivent peuvent ressentir qu'ils sont potentiellement une menace.

Oui c'est ca. Ca me rappelle un projet que je trouvais fou. J'avais assisté au lancement du programme. Il était destiné aux hommes. Il s'agissait de les sensibiliser aux moyens qu'ils pourraient prendre pour éviter aux femmes d'avoir peur. Genre, tu marches le soir dans la rue pour retourner chez toi. Pas loin devant, il y a une femme qui marche, alors tu traverses la rue pour augmenter son sentiment de sécurité. Il y avait plein de trucs comme ca pour que l'homme veille au sentiment de sécurité de la femme.

La veille une fille marchait devant moi, elle avait des fesses incroyablement belles, je lui ai dit. Aprés ce lancement, je me suis dit, ouin, c'était peut etre pas une bonne idée.

En fait l'allégorie c'est la castration. Sortez le Doc Mailloux qui est en moi.

2 commentaires:

So Much a dit…

C'est quoi cette idée de demander aux hommes de s'éloigner des femmes pour qu'elle se sentent plus en sécurité? C'est une idée de qui? Qui veut lancer le message que les hommes font peur et que la femme craint tous les hommes?

J'ai du mal avec l'idée. Au pire, tu restes chez toi le soir si tu es si craintive. Au mieux, un homme qui me suis me fait sentir plus en sécurité si je me dis qu'au moins s'il m'arrive quelque chose en chemin, il y aura un témoin. Je ne suis pas du genre à voir le danger à tous les coins de rue. On devrait plutôt offrir des cours d'auto-défense gratuitement aux femmes plutôt que d'empêcher les hommes de s'approcher d'elle.

Drôle de société quand même.

un gars a dit…

@So much...
La demande faites aux hommes de s'éloigner des femmes pour augmenter leur sentiment de sécurité repose sur le principe qu'en tout homme il y a un prédateur en puissance. C'est là l'essence du féminisme québécois qui pose la femme en victime et l'homme en agresseur. Je ne me souviens plus du nom de l'organisme, c'était dans le quartier Rosemont-La petite Patrie.