vendredi 18 juin 2010

Le Hy...

Ce billet pourrait sembler assaisonné d'un ton vindicatif mais il n'en est rien. Malgré les apparences, il est en demi-ton, du gris surtout, avec un fond de dépression que l'on retrouve dans le laisser-aller, dans un ras-le-bol qui s'accompagne d'une résignation qui vous place dans une position d'observateur amusé d'une réalité inventée plutôt cocasse à laquelle vous assistez passivement, sans désir d'y participer plus qu'il ne faut.

Le Hy, c'est pour l'hystrionisme d'une majorité des femmes québécoises.
Le Hy c'est pour ce concept insensé que l'on utilise à tour de taille, l'hypersexualisation.
Le Hy c'est pour cet autre concept de tolérance zéro face à la violence.
Le Hy c'est aussi pour ce mouvement des mères Hyndignes.

Tout ces trucs assaisonnés par les femmes du Québec et qui versent dans l'hystérie, dans une amplification qui frôle presque l'hérésie.

Prenez l'hypersexualisation, terme évocateur certes mais tellement vide de sens et faux.
La mise en valeur du genre est un phénomène tout à fait naturel que l'on retrouve dans toutes les sociétés. C'est simplement de régulation et de socialisation des instincts humains dont on parle, rien de plus. Pendant qu'au Québec, les femmes qui contrôlent l'école tente de définir ce qu'est une camisole à bretelle spaghetti, dans certaines société les fillettes se promènent seins nus mais cela n'empêche pas qu'il y ait, là aussi, des mécanismes de régulation des instincts.

Tolérance zéro face à la vhyolence...
Une autre formule hystrionique servie à la sauce québécoise.
C'est de l'intensité de la répression dans une situation donnée dont on parle et non de non-violence puisque la répression peut avoir recours à la violence au besoin.

Mères hyndignes...
Voilà une autre formule schydzophrénique développée par les femmes pour dire on ne sait pas trop quoi?

Mais au final c'est la folie du discours féminin québécois sur la vie qui n'a pas de sens.
Personnellement il m'est bien difficile de m'entretenir avec des femmes, leurs discours est tellement traficotés et pervers qu'il n'en résulte rien d'intelligible.
Et ce qui m'étonne le plus, c'est qu'elles n'en sont pas conscientes. Elles s'enlisent dedans sans même se rendre compte des incongruités.

Pour parler des instincts humains je crois que la femme québécoise n'a pas ce qu'il faut pour en discourir intelligemment sans sombrer dans l'hystérie ou dans l'intégrisme.

Je ne sais pas si intellectuel et féminin peut se conjuguer, au Québec du moins?

Je n'aurai possiblement peu ou pas de réponse à ce billet. J'invite donc prétentieusement, celles qui auraient l'intention d'y répondre d'une façon inintelligente à passer leur tour et à réserver leurs inepties pour d'autres blogues.

18 commentaires:

La ténébreuse silencieuse a dit…

Désolée mais je vais te répondre quand même et d'une façon inintelligente : Tu y vas fort en tabarn...!!! Quand même! Et tu vas t'offusquer si on te traîte de misogyne? Tu n'es pas tendre et pas gentil ce soir.

Au plaisir quand même!

Michel a dit…

Ben voilà TS, ta réponse est une belle illustration du propos de ce billet.
Faible capacité à discuter du sujet, sentiment d'outrage ressenti et insulte en retour, et vlan! c'est fini, le tour est joué.
Et ce malgré l'invitation faites aux gens de passer leur tour s'ils n'avaient rien à dire d'intelligent sur le sujet.

Pourtant, il n'y a rien de misogyne à relever que l'hypersexualisation, la tolérance zéro face à la violence et les mères indignes sont des créations de la femme puisqu'il s'agit d'un fait objectif.
Et cette indignation devant le fait qu'on le relève s'approche d'une forme d'intégrisme.

Newton a dit…

J'y panse! et je te reviens...
Tu savais bien que tu me reverrais sur celui-là... Tu as compris quand je parlais dans un billet du matriarcat psychologique. Mais je sais pas si je dois passer ou non mon tour.

Michel a dit…

Newton, si tu as du contenu, tu es bienvenue.
Mais sincèrement après avoir lu ton billet Plaisir sur mesure ainsi que le type d'interaction qui s'y passe entre les répondants, ou les couteaux volent plus que bas avec tes consoeurs, j'ai des doutes. J'en rigole presque tellement c'est pathétique. Un blogueur exaspéré des jugements de Marie à son endroit lui demande de l'ignorer et elle lui répond, non désolée. Quel merdier. Je regrette le terme mais toute chose a un nom et ce genre d'attitude c'est de la grosse merde.

Mais je ne censure personne, alors, écrit qui veut ici, au pire je te dirai qu'il aurait mieux valu écrire dans ton blogue.

balou a dit…

Hum, Je ne peux que me sentir interpellé !!! Et si je portais ses propos sur les attitudes des hommes, avec une tel généralité. Ma main au feux que vous montreriez au paricade.

Voici ce qui m'interpelle, vous avez mis toutes les femmes dans le même panier! En fait vous parliez surement, je l'espère, de ce que vous avez vue de certaines femmes sur les blogs.


Vous nous invitez à ne pas répondre et en même temps vous avez toujours venté votre ouverture à tous les commentaires. Jusqu'ici vous en aviez toujours été fidèle! Et je n'attends pas moins de vous. Quand on ne veux pas de feed back on écrit dans un journal intime et non sur un blog. De plus j'ai l'impression que vous cherchez la bonne discution à travers certain de vos billets.

Je me questionne sur certaines choses. Libre à vous de me répondre ou non. Pourquoi vous avez autant de difficulté à comprendre des comportements différent du votre? Puis j'en viens presque toujours à la même réponse, les femmes de votre vie ont dû vous en faire baver pour que vous ayez le reflexe de les mettres toutes dans le même panier. C'est une interprétation de ma part et j'ai hésitez longtemps avant de l'écrire puisque je ne désirs pas vous blessez. Mais vous avez une facilité à bien me comprendre et je pense que vous pourez comprendre que le lien que je fais à une certaine logique.

Les jugements, les préjugés et cie partent en général de l'incompréhention.

J'ai toujours l'impression quand je vous lis, que dans les faits vous ne pausez pas vraiment un opinion mais que vous essayez plustôt de comprendre. Encore ici, je me trompe?

Newton a dit…

Les interactions entre les répondants, que veux-tu que j'y fasse?

Quand ça me rejoint, je le dis et sinon, je les laisse aller. ce sont pas des enfants.

Leur attitude est merdique et pathétique? Possible mais je m'en tape. Je ne m'associe pas à ça...je ne crois pas avoir cette attitude.

Je continue à réfléchir mais je crois que comme ton opinion de moi est légèrement tordue et erronée, je vais passer mon chemin.
Malheureux...je crois que t'aurais apprécié des bouts. P-être plus tard. :)

Newton a dit…

Dx: Égocentrique et narcissique un jour et, histrionique et altruiste le lendemain. Borderline Michel?

(Ça s'écrit «hi»...sans vouloir t'offenser)

Michel a dit…

Balou,
Je ne suis pas fermé à discuter des points que vous abordez mais pas dans ce billet puisqu'ils ne sont pas en lien avec le sujet.

Le sujet est le discours dominant sur des phénomènes sociaux qui sont teintés par le féminisme et qui est énoncé comme étant des vérités indiscutables. J'ai mis en relief l'hypersexualisation, la violence conjugale et familiale ainsi que les mères indignes comme étant des châteaux forts incontournables bien qu'ils décrivent bien mal le réel.

Et jusqu'à maintenant j'ai eu 3 réponses et aucune qui parlait de ce sujet.
Ça aussi ça va dans le sens de mon billet. Il est bien difficile de converser d'un sujet avec une femme.

Le thème est le HY est-ce possible d'en discuter?

Newton a dit…

T'as raison! Va pour Hy!

Histrionique:
Le mot est selon moi, mal choisi. Mais c'est le tien, alors voilà. Je dirais plutôt hystérique, délirante, névrosée. Mais de là à dire pour une majorité, bof. Ça dépend de tellement de facteurs, de tellement de sujets.
Émotive semble le mot le plus juste...mais c'est le mien, voilà.

Hypersexualisation:
Les responsables, ce sont les adultes.
À moins qu'on parle de jeunes travailleurs qui ont un peu d'argent et qui en dispose comme ils leur en plaît. Donc, je dirais que c'est le lot du désengagement et de l'irresponsabilité des adultes (parents et milieu scolaire) face à l'éducation sexuelle de leurs jeunes. On s'entendra sur le fait que ce sont sûrement pas les papas qui vont en boutique acheter un string à leur fille de 8 ans. La mise en valeur du genre, ça me va. Cheveux, petites robes. Mais la mis en valeur des formes quand on en a pas, c'est ridicule. Dans les autres pays dont tu parles, les seins ne sont pas mis en valeur, ils font partie de la norme vestimentaire.

Vhyolence:
Selon moi, beaucoup de féministes intégristes combattent la violence physique masculine par la violence psychologique féminine. On se sert souvent de cet argument pour dénigrer l'homme, ce qui, en soit, constitue une forme de violence sociale. Le discours y pert beaucoup de pertinence.

Mère hyndigne:
Si tu utilises le terme schizophrénie afin de discourir de la perte de contact avec la réalité, peut-être as-tu raison. N'est-ce pas un peu l'essence du terme mère indigne. Indigne dans le sens d'inconvenable ou de condamnable. Qui ne l'est pas par moment. Elles se donnent un répit, ont envie de discuter maternité et quotidien de maman. Qui s'en soucie? Chacun ses sujets.

Le fou discours féminin est pervers et traficoté:
Ouais, parfois. Mais n'entend que qui veut bien entendre. Et malheureusement, je crois que tu entends parfois bien mal. Tu entends parfois de la perversité qui prête à confusion et à accusation précipitée alors qu'il n'en est parfois rien. Je suis d'accord, tes propos ne sont pas de la misogynie mais des constats que tu fais. Sauf qu'ils te sont bien personnels et c'est un point que tu ne dois, selon moi, pas négliger...

Est-ce intelligible?

operationreboot a dit…

"Selon moi, beaucoup de féministes intégristes combattent la violence physique masculine par la violence psychologique féminine."

Intéressant.

Michel a dit…

Bien sur Newton que ton propos est intelligible. L'enjeu n'est pas là.
Il y a bien des conneries qui se disent et trouvent du support.
Je dirais que c'est du convenu, du déjà vu, du déjà dit et redit.
Il y aura une masse de gens qui te cautionneront. C'est du prêt à porter, du one size fit all.
C'est conforme mais intellectuellement, peu stimulant bien que moralement gagnant.

Tu sembles reconnaitre que je ne suis pas misogyne, c'est déjà pas mal. Tu vas en prendre plein la gueule par contre par tes collègues.

Je ne sors pas du religieux pour m'endoctriner dans une autre religion qui dicte ses interdits.
Liberté d'avortement ou interdiction, c'est pareil pour moi, une doctrine vide de sens.
L'un et l'autre me font chier par leurs dictats et au final, ils sont pareils. Question de pouvoir.

Comme la blogosphére est presqu'entièrement composée de femmes qui cherchent à se divertir entre deux émissions de télé, il est bien évident qu'un échange intellectuel qui se tient est une rareté.

Sans compter les gars que titrent leur blogue de parfait salaud, de gars déçu, ou encore des Duval qui ridiculisent les hommes en faisant le plaisir des femmes. Le gars con c'est une formule gagnante auprès des femmes, il n'y a pas de menaces.

Je trouve la blogosphère pathétique et peu stimulante au niveau intellectuel mais elle est le reflet du Québec d'aujourd'hui.

Mais moi je me réserve le droit de penser. Je n'appartiens à personne, je suis libéré de la Sécurité publique, je n'adhère à aucun parti, et je blogue pour presque personne, alors?
Je n'ai rien à foutre des discours et de la morale.
Je m'amuse à cerner, à faire du sens au delà du discours convenu.
Tu décris ma perception de toi comme étant tordue et erronée, je ne crois pas, je l'a trouve incohérente et je te l'ai déjà dit.
Comme une mise à niveau qui n'est pas faites et qui cause du dérapage. Ça sonne faux. C'est dur, mais c'est c'est ma perception, une mama cool castrante, ou encore pas groundé vraiment et qui se perd dans ce qui devrait être dit pour être convenable mais un peu désincarnée et perdue par ce désir ce désir de plaire. Ce qui n'est pas mon cas.

Newton a dit…

Je croyais qu'on parlait Hy. J'aurais voulu discuter là-dessus...

Ce que tu penses de moi, ce mes «collègues» comme tu dis (sais pas trop c'est qui) pensent de moi aussi.
Désir de plaire? Oui, désir de me plaire est plus approprié. Décousue parfois,je te l'accorde mais à 33 ans, je suis encore en construction... Bref, t'as pas tout à fait tort mais pas tout à fait raison non plus. Ce que j'écris, je le pense vraiment au moment où je l'écris.

Je me garde pas de cadre strict.

Michel a dit…

Ouin j'ai dérapé un peu hors sujet Newton.
Lorsque je parle de ces sujets, je ne parle pas d'individu, je parle de groupes organisés qui structurent et qui font de la politique et exercent des pressions et dictent un discours.
L'individu lui n'est que le mouton qui bêle bêtement un discours pré-digéré.
Alors ces accusations de préjugés et de généralisations que les gens me prêtent ne tiennent pas la route et sont impertinentes.

De plus, l'émotivité selon n'est pas un facteur pertinent et certainement pas explicatif. Il y en a partout de l'émotivité même chez un soldat en guerre. C'est de la bouillie pour les chats ce truc.

Quant à la socialisation des genres, le Québec est loin d'être hypersexualisé, il est plutôt prude. Hyper parle de l'excessif du féminin, de son hystérie.
Lorsqu'on porte soi-même des escarpins, il est juste normal que la fillette par identification souhaite aussi les porter.

La violence psychologique des femmes, une autre légende urbaine, une autre fausse croyance largement répandue. Il n'y a pas de distinction entre la violence physique et psychologie, les deux sont à la fois physique et psychologique. Ces deux formes impliquent nécessairement des réactions biologiques qui bien entendu s'inscrivent dans le corps.
Ce dont on parle c'est de la violence, de l'agression et cette capacité est humaine et n'appartient à un genre. D'en faire une cause féminine n'est que politique et ne rend pas compte du réel et le discours qui l'accompagne est une doctrine intégriste au Québec.

Pour les mères indignes ce qui me peine c'est la façon tordue de dire et que ces gens incapable de dire clairement éduquent des enfants me désole. On accole souvent le terme deuxième degré aux façons tordues, ça aussi c'est de la bouillie pour les chats et fait parti des difficultés que l'on doit affronter lorsqu'on tente de parler à une femme au Québec.

Mes propos sont loin d'être personnels, ils décrivent des organisations subventionnées qui existent et qui exercent des pressions politiques, qui influencent les lois, les valeurs et les discours et qui sont mêmes inscrits dans des chartes. De ramener ça à ma subjectivité n'est qu'une tentative polie et un peu tordue de disqualifier mon propos.

Ce dont je parle existe vraiment, ce n'est pas une hallucination qui trouve ses fondements dans des élans de misogynie.

Newton a dit…

Enfin! ENFIN! Michel, pour une fois, sans être d'accord avec ce que tu dis entièrement, je comprends ce que tu dis et on peu discuter sans se prendre au bec. Très intéressant.

"l'émotivité selon n'est pas un facteur pertinent et certainement pas explicatif"
Mmmh je crois que dans certains cas oui, c'est pertinent et explicatif...autant chez les hommes que chez les femmes. Pertinent, peut-être pas, mais on laisse souvent nos émotions guider nos actes et nos paroles surtout lorsque ça touche des cordes sensibles. Ça déborde, comme on dit! C'est l'essence de l'humain d'être porté par ses émotions et quand elles sont négatives, ça peut faire du ravage.

"Quant à la socialisation des genres, le Québec est loin d'être hypersexualisé"
Tout à fait, mais être modèle masculin ou féminin n'implique pas nécessairement de faire des enfants des minis-adultes. Ils faut, comme modèle, de l'encadrement et des règles qui différencie ce qu'un enfant peu faire ou non. Et ça tient des parents de le faire.


"La violence psychologique des femmes, une autre légende urbaine, une autre fausse croyance largement répandue"
Je crois que si les femmes violentes psychologiquement avaient la force physique des hommes, elles le seraient tout autant physiquement. De la violence, c'est de la violence point. Et l'escalade de la violence débute presque toujours par le verbal. On est violent ou pas, sans distinction de genre. La violence psychologique est silencieuse, surtout lorsqu'exercée par des femmes...

"Ce dont je parle existe vraiment, ce n'est pas une hallucination qui trouve ses fondements dans des élans de misogynie."
Je suis d'accord sur ce point. C'est souvent de la façon dont tu le dis que tu es mal compris parce que parfois intelligible ;p. Si tu discutais toujours à la manière de cette conversation, tes opinions et tes propos seraient mieux compris et gagneraient en pertinence. Merci, ça fait toujours du bien de discuter de façon ordonnée...

Michel a dit…

Je ne sais d'ou vient ce ENFIN, je n'ai rien changé à ma façon d'écrire.
Dans l'écriture de mes billets, je me fais plaisir, j'écris sans prendre soin. Lorsque je réponds à ceux qui émettent des commentaires, 95% des fois je suis respectueux.

Honnêtement Newton, je n'ai pas l'impression qu'on avance, j'ai l'impression qu'on répète, et lorsque l'on répète c'est un indicateur qu'on a fait le tour du sujet de ce billet.

Ceci n'est pas un reproche, j'aime bien tes commentaires.

Honnêtement, encore, je ne tenais pas à quelque consensus que ce soit. Je ne tenais à rallier personne, juste faire l'exercice de préciser ma pensée sur le sujet et c'est fait et tu m'y as aidé, merci.

Newton a dit…

Ok bien désolée si je t'embête. Ce n'était pas pour insister mais seulement pour discuter sur le sujet de ton blog, comparer nos points de vue. J'avais l'impression qu'on jasait. Ce enfin venait de ça.

Tu as raison, ta façon d'écrire tes billets est la même qu'avant, je n'ai jamais dis le contraire. C'est le dialogue qu'on avait, lequel j'ai eu l'impression qu'on se parlait...enfin!
C'pas grave, je comprends que tu sois tanné.

Michel a dit…

Newton,
Relis le message qui a suscité ta dernière réponse en relevant le positif de ce que je t'y ai dit.
L'attention sélective, tu connais?

Newton a dit…

Oui, oui. Je comprends le positif. C'est le reste que je comprends mal. Mais c'est ton blog et c'est toi qui décide qui décide quand on a fait le tour. Je trouve ça juste plate que t'ai pas envie d'avoir mon opinion sur tes commentaires. C'est tout. Je cherche pas à convaincre, je cherche à comprendre...