dimanche 7 juin 2009

Empathie...

Je ne mets pas de numéro pour celui là. Il est trop bete et je suis pris dans mes contre-transferts.
Les gens se rasent les cheveux pour une cause, quelle connerie, suicidez vous donc pour amasser des sous pour suicide action. J'irai vous ramasser en bas du pont au lieux de balayer vos cheveux pour ce spectacle qui en réalité est pathétique. Il faudrait les perdre pour vrai, la simulation, c'est pas fort et peu crédible. Devant votre coco, je ne dirai jamais wow, surtout que le coco est à la mode. Tapez vous donc une chimio à la place, une seule, vous gagnerez en crédibilité. Pour ce qui est du spectacle bénin... Et ces conneries là passent à la une de la télé et des journaux...Putain que ca manque de sensibilité.

Les gens de bonnes morales diront ouais mais ils amassent de sous. Bien sur, mais le cancer si c'est une question de sous, pourquoi les donner aux médecins, donnez les aux pauvres. Si les sous n'ont rien à voir, qu'est-ce qui a à voir avec cette maladie? Cessez donc votre représentation, des gens meurent, vos cheveux par terre sont d'un ridicule sans nom.

Vous...

J'ai retrouvé ce vous dans un Conte de Fée.
Je m'en étais éloigné et je le retrouve avec plaisir.
Il sied bien au virtuel, je crois.

une fois rendu...


J'arrive à peine dans le désert, je bosse sur un dos d'un chameau, une tache d'un bleu presque violet énerve mes cones qui à leur tour m'énervent le cerveau, je ne pouvais l'ignorer.
Je stationne mon bossu dans un lieu ou il n'y a pas d'affiches ce qui me permet de ne pas m'inquiéter des conséquences.

ll s'agit d'un vieil homme assis sur une dune dorée.
- Mais que fais-tu là vieil homme?
- Je m'assoies.
- Drole d'endroit pour s'assoeir?
- Pas vraiment, il n'y a plus de destinations qui m'intéressent suffisamment pour m'inciter à avancer davantage.

Empathie III...


La c'est un cours enrichi de niveau psy-801...le contre-transfert, à connaitre pour rester dans un position empathique, sinon on décroche à coup sur, c'est fondamental.
Je vais prendre mon temps, dire simplement est parfois complexe. La théorie c'est comme la morale, lorsque ce n'est pas intégré, c'est de la merde qui ne ferait meme pas un bon compost, c'est un peu comme baiser avec un condom, ca ne fait pas des enfants forts.

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Je devais avoir 17 ans la première fois que j'en ai entendu parler. Nous étions autour d'un feu mon grand-père et moi. Il arrivait d'un colloque à Vienne en Autriche. Il me demande...
- Jeune homme que sais-tu des contre-transferts et de leur importance dans l'écoute empathique?
- Ben Papi, je ne connais que les transferts d'autobus, serait-ce des reproductions frauduleuses de vrai transferts de métro?
Il était toujours lent à répondre, je ne savais pas à quoi il pensait pendant ces secondes de silence qui suivaient mes questions. Il était comme ca, peu etre d'intelligence moyenne dans le fond. Pour un universitaire, ca serait curieux quand meme.
- Ca pourrait ressembler un peu à ca jeune homme, me dit-il. Et il me semblait changer de sujet.
Tu sais hier dans l'avion , ma voisine, une jolie dame me dit qu'elle s'était rendue en Autriche pour enterrer sa mère. Je lui ai offert mes condoléances et pour me montrer empathique j'ai rajouté pauvre vous, ca ne doit pas etre facile? Tu sais ce qu'elle m'a répondu?
- Non pas du tout.
- Ben voilà, tu es bon toi, elle m'a répondu, au contraire mon cher monsieur, j'en suis enfin débarassée. Alors jeune homme, le contre-transfert c'est l'émotion qui s'éveille en toi lorsque tu écoutes une autre personne.
L'erreur que les gens font, c'est de croire que cette émotion est identique à celle ressentie par l'autre, elle n'a souvent rien à voir. Dans ce temps là, l'autre se dit, putain il ne comprends rien ce con.
********
C'est un work in progress... je ne sais la suite encore mais ca ressemblerait à , il y a pire que de mal ressentir, c'est d'agir cette mauvaise compréhension de l'autre SUR l'autre. J'attends l'inspiration d'un grand-père un peu lent.

Empathie II...

J'oubliais une chose fondamentale concernant ce sujet.
Les gens habités par une charge émotive trés forte ont besoin de sentir que cet autre à qui ils se confient à la capacité de recevoir cette confidence. Si c'est le cas, ca désamorce un peu la surcharge, dans le cas contraire c'est la détresse et la déception.

samedi 6 juin 2009

Je me tais-tu....

Je sors de ces endroits ou il est difficile de se dire, ou il préférable de se fondre au risque de se morfondre.
Je me tais et je laisse dire?

Je parlais dans un billet de la sagesse d'un silence.
Mais j'oubliais le renoncement, il ne m'est pas facile, juste un peu de vent et l'idée d'un idéal me reprends, J'enfourche à nouveau Rossinante et me replante. Le cul par terre je me rends compte à nouveau de l'absurdité de l'affaire.
J'avais oublié un détail lorsque je parlais de sagesse, pour se taire, il faut avoir renoncé.
Je vais lire là-dessus car je ne sais pas encore comment le faire. Je préfère renoncer à ma vie que de renoncer à mes idéaux et ca me semble absurde. Je devrais lire sur l'absurdité aussi, ma vie s'en porterait peut etre mieux.

Serais-je un idiot, simplement?
Possiblement.

Ca dépend de quoi...

Pour l'empathie je vous demandais, je vais en parler si?
La bonne réponse était... si un intéret se manifeste.
Mais comme je suis le roi des 0 commentaire et que je ne sais comment me taire, je vous offre ma perception de ce qu'est l'empathie...

C'est simple et facile.
Tu écoutes ce que l'autre te raconte et en meme temps tu plonges en toi à la recherche d'une expérience vécue qui pourrait se rapprocher le plus de celle qui t'est racontée. Et lorsque tu crois l'avoir trouvée, tu laisses les émotions refaire surface et tu les ressens. C'est comme ouvrir une bouteille de vin et en sentir l'arome.

Une fois rendu là, tu vérifies auprès de l'autre, par une question, histoire de voir si ce que tu ressens s'approche de son expérience à lui. L'important ici n'est pas d'avoir raison, ce qui importe c'est l'effort de s'en approcher, petit à petit. Tu lances un dart sur une cible, il est trop à gauche, tu corriges, trop à droite, tu corriges, ainsi tu approches tranquillement vers le coeur de ce qui est dit et tu en arrives à frapper le bull-eye, ce tout petit trou rouge.

Tu fais confiance à l'autre, il te dira les nuances, et tu replongeras en toi pour y trouver une expérience personnelle qui s'y rapproche encore un peu plus.

Il ne s'agit pas de faire taire parce que trop douloureux pour soi à entendre, il s'agit d'aider l'expression peu importe la destination.

Je me souviens un soir ou je m'affairais au souper. L'amie ado de ma fille vient s'assoeir par terre dans la cuisine pour échanger. Elle avait peur de devenir folle. Elle en a parlé, je l'ai suivi dans sa peur sans chercher à la faire taire et on a voyagé ensemble pour visiter cette crainte de la folie.

Les conseils, les tentatives de réconfort sont les ennemis de l'empathie, elles étouffent et tuent ce qui cherche à s'exprimer et enferment les gens dans leurs souffrances.
Il n'y a que les questions exploratoires qui aident.
Rien de mieux que la curiosité. Tu as peur de devenir folle? Ha oui! raconte moi ca?

Les difficultés dans ce truc facile est d'accepter d'entrer en soi dans des zones difficiles et douloureuses, l'autre, choisir la facon de poser les questions. Le pourquoi est un peu paresseux, mais je l'aime bien quand meme, je ne saisi pas, peux tu m'expliquer? L'idée est d'explorer.
Le sens émergera par lui-meme de cette exploration, il se présentera comme ca, comme une évidence.

Essayez ca, taisez-vous, écoutez l'autre, écoutez la résonnance que cela fait en vous et posez des questions, tous simplement en cherchant à comprendre ce qui est exprimé. Il s'agit simplement de démontrer un intéret pour l'expérience de l'autre tel qu'il l'a ressent et ca peu importe le sujet.

Une petite anecdote que j'aime bien...
En thérapie de groupe, un gars qui est là depuis longtemps, délace toujours ses bottes en début de séance, il les enlève presque mais garde le bout de ses pieds dedans. Les bottes reposent sur le coté, les semelles ne touchent plus au sol. Après 30 minutes il s'endort. Mon collègue a tenté à plusieurs reprises d'explorer ca mais ca ne menait à rien. Moi je laissais faire, il n'y avait pas de résonance en moi, aucune expérience qui se rapprochait de ca. Alors je me taisais, mais je n'étais passif, je le regardais et je tentais de ressentir quelque chose.
Lorsqu'il était éveillé, je l'écoutais et ramassais l'info, je faisais des dépots.
Un jour sans savoir pourquoi je le regardais défaire ses lacets, je l'observais lorsqu'il commencait à cogner des clous. Et j'ai eu un flash, en enlevant ses bottes comme ca, il se désancrait et dérivait ainsi un peu partout et nulle part à la fois. Il n'était pas incarné. Ce soir là, j'ai décidé de le réveiller, je lui ai demandé d'enlever complètement ses bottes, de s'assoeir droit sur sa chaise, de mettte les pieds bien à plat sur le plancher et de me raconter ce qu'il ressentait. Et on a exploré tout ca, un peu seulement ce soir là mais on a poursuivi ensuite. Il a mit un pied terre dans sa vie cette journée là et on l'a aidé à construire autour.

Il n'y a pas d'urgence, quand on ne sait pas, on se tait ou on pose des questions. Lorsqu'on certain mais vraiment certain, sans aucun doute là on peut parler, mais ce n'est pas le plus important.
En fait d'un point vue empathique, ce que l'on croit n'est jamais une vérité, ce n'est qu'une hypothèse à vérifier.

Voilà malgré ce 0 commentaire, je m'offre ce cours Psy 101 sur l'empathie.

N'importe quoi II

D'une main tremblante il verse un peu d'alcool dans un verre qui le temps d'une nuit a pu s'assécher. En aspirant sa première taf, il se demande si cette journée sera comme celles qui l'ont précédée. C'est en portant le verre à ses lèvres qu'il arrive à avaler cette perspective qui le désole un peu.
Il fixe la porte vitrée qui donne accès à son bureau, on devine derrière un couloir sombre d'un immeuble miteux. La pièce est presque silencieuse, seulement le bruit du déplacement d'une trotteuse d'horloge qui tourne en rond, un peu comme lui. Il se dit ce n'est pas si mal de tourner en rond, l'important est d'avancer.

Ca lui rappelle une enquete qui n'avancait pas. Le témoin, un homme qu'il a épié pendant trois jours pour pas grand chose. Il était dans la quarantaine, tenue soignée et rigide. Il s'assoyait sur un banc de parc et lancait du pain à des pigeons pendant des heures sans parler à personne d'autre, seul les pigeons semblaient l'intéresser. Pourtant il avait l'allure d'un banquier, d'un homme d'affaire mais il ne s'affairait qu'à nourrir ces betes là.

Avant de s'approcher de lui, il posa le pied sur les restes d'une Malboro tout en fouillant dans sa poche d'imper pour en sortir une autre pour l'allumer. Une fois près du banc qu'il avait approché lentement pour ne pas faire fuir la vermine, il lui demande doucement s'il peut s'asseoir. L'homme accepte d'un léger mouvement de tete. Il tente de lui parler mais il sent l'irritation de son voisin de banc. Est ce que je vous dérange? Ben disons que votre fumée m'incommode.
En fait ce n'était pas tellement la fumée, il est allergique aux humains et il était clair que cet homme n'allait rien lui dire.

L'affaire c'est fini là, sur ce banc qu'il quittait en laissant aussi derrière lui quelques centaines de dollars.

vendredi 5 juin 2009

N'importe quoi...


Une Malboro à moitié consumée repose parmi des mégots un peu tordus dans un cendrier crouté et débordant de cendre. Quelques allumettes en carton à peine brulées les accompagnent. Il semble y en avoir moins . Il se demande pourquoi, il n'est pas en rupture de stock d'allumettes qui ferait en sorte qu'il ait du se servir de sa dernière clope pour allumer la suivante. Il glisse son pouce sous le filtre de sa Malboro, pour l'emprisonner entre son index et son majeur et l'a porte à ses lèvres plutot jolies.
Sans meme avoir expiré complètement, il prend une gorgée d'alcool en se disant bien pathétique. Il serait temps que le téléphone sonne ou que l'on cogne à sa porte.

Une petite enquete lui ferait du bien, à lui et à ses créanciers. Un billet par ci, un billet par là, histoire de satisfaire l'appétit des requins qui lui courent après.
Il est 21h00, ca ne sera pas aujourd'hui, la belle ne débarquera pas dans ce bureau enfumé.

Il vide son verre, écrase un autre mégot en se disant qu'il est dommage que son talent ne serve qu'à observer un cendrier tout crouté.

L'empathie...

Le cours sur l'empathie débutera lorsqu'il y aura réponse à ...Ca dépend...
Ca dépend de quoi?

Un peu de psychologie 101...

Une querelle avec sa conjointe, il ouvre la porte et crisse son camp.
C'est un gars bien, il ne bat pas les femmes. Il marche d'un pas colérique qu'il n'arrive plus à contenir. Il sent l'urgence de laisser échapper un peu de pression.
Il croise un gars aux allures baveuses et territoriales. Il ne se tassera pas, l'autre non plus. C'est le choc des épaules, suivi de celui de quelques jointures sur le nez. Le gars est sur le cul, le bon gars retourne chez lui pour embrasser sa conjointe et lui dire je t'aime.

En psychologie on appelle ca le déplacement. Moi quand je croise quelqu'un je me déplace tout le temps pour lui laisser le passage car on ne sait jamais qui est vraiment cette personne.

Le gars se relève, il connait maintenant le concept de déplacement. Il se rend à l'urgence pour se faire replacer le nez.

Aimez-vous ce cours de psychologie? Si ca vous intéresse, demain nous parlerons de la sublimation, non, de l'empathie. C'est passionnant, l'empathie, tu voyages dans d'autres mondes. Une grande capacité empathique fait en sorte qu'il est possible de se voir avec la pointe d'un couteau sous le nombril. Je développerai demain ou apres demain ou jamais. Ca dépend.

jeudi 4 juin 2009

Pas de sens...

J'aimerais etre sourd pour ne plus entendre ces conneries, etre aveugle pour ne plus les voir car j'ai de plus en plus de difficulté à les sentir.
Je ne voudrais plus etre touché car cette sensibilité me laisse un mauvais gout en bouche.
Tout ca n'a pas de sens.

Comment dire...


Un manche de couteau à la main dont la lame est recouverte par une veste de jeans trouvée dans un bac à recyclage, le gout de tuer au coeur, il erre dans la rue à la recherche d'une victime. Il lui suffit de croiser une personne heureuse, son insensibilité à sa souffrance sera un motif suffisant pour laisser échapper sa rage maintenant meurtrière.
Il l'a poignardera à de multiples reprises en lui demandant, à elle, mais en meme temps à toutes les autres, entendez-vous maintenant la douleur que j'ai, l'a ressentez-vous? Et, il poignardera ainsi sa victime innocente avec le meme manque d'empathie qu'on lui a démontré depuis des années. Il s'étonnera ensuite qu'on lui reproche son insensibilité puisqu'il en a été victime lui-meme et c'est de cette souffrance qu'il a appris à se désensibiliser pour survivre.

Mais les gens qu'il croise sont tous blindé d'acier, il abandonne son projet et rentre chez lui, dépose son couteau sur la table du salon pour vider ce qu'il reste d'une bouteille de vin de riz dans un verre un peu sale, à l'image de sa vie.

L'appart est silencieux tout comme lui, il n' y a plus de vie dans cet espace. Seul un coeur qui bat sans savoir pourquoi.
Au mur, se trouve un Tanto, un sabre japonnais, il le décroche, revient s'assoeir et le dépose entre le verre et la bouteille vide. Il écrase son mégot dans un cendrier qui lui aussi en a trop pris.
Il se lève, retire son T-shirt, prends son sabre, il place la pointe de la lame juste un peu au dessous-du nombril. La douleur doit cesser, elle est insupportable. Le petit filet de sang qui s'écoule présentement n'est qu'une souffrance bien légère pour lui. Il est complètement anasthésié par sa douleur trop forte.
Là, seul, debout dans son salon, il s'apprete à écrire un poeme, son abdomen servira de papier et le Tanto, de crayon.
Il est calme, il répète son texte, le titre est jumonji-giri. En intro, il enfonce la lame, au paragraphe I, un mouvement de gauche à droite, au deuxième pour bien traduire l'intensité de la douleur qu'il ressent, il convient d'ajouter un mouvement de haut en bas. En conclusion, l'espoir que les gens finiront par comprendre par ces mots qu'il a inscrit dans ses tripes, la douleur qui était sienne.

L'encre rouge n'est pas encore sèche que les gens s'empressent de tourner la page sans meme l'avoir lue.

mercredi 3 juin 2009

Une autre...

J'écris beaucoup aujourd'hui, j'ai plein d'in put, ca me sort par les oreilles.

Je sors du métro Laurier, je vais au dep pour un Viceroy à ma mesure, un gros king size.
Sur les caisses de bières en promo à l'entrée, 3 feuilles 8 et demi 11 avec photo de voleurs de bières. C'est écrit en rouge, voleurs. Je reconnais Oops mais je ne le dis pas.

Alors je demande mes cigarettes, elle me les donne. Je dis je vais vous payer demain. Elle me réponds, non non. Je lui dis, bien en affichant ces photos vous demandez à vos clients de jouer aux policiers, alors je vous demande de jouer aux banquiers.
Elle continue avec son nono, elle est nulle en francais et l'anglais pas mieux, je commence à me sentir ridicule et un peu nono. Le ton lève, l'idiot de service arrive.
Je l'avais engueulé il y a un mois, je l'avais traité de fucking arabe. Il parle anglais, ca fait un drole d'arabe, peut etre un Turc un peu drabe?
Alors je lui explique l'affaire que je crée mais qui n'existe pas pour eux.
Il me dit, parle au patron, moi il me demande de prendre le risque de me faire tuer pour protéger son dépanneur, la police ne fait rien. Je lui dit, ne te fais tuer pour ca, ca ne vaut pas la peine. Il me dit qu'il sait c'est ce que les policiers lui ont dit mais son patron ne pense pas comme ca.

C'est un beau dep, il y a des fleurs, tout pleins, tu entres et ca sent bon, les gens sont gentils. Une des femmes est charmante, elle a un style artistique et un accent francais qui me plait bien, elle a la voix de Franfreluche, c'est elle qui s'occupe des fleurs d'ailleurs, mais les photos de ces voleurs paumés brisent l'atmosphère.
C'est quoi l'affaire, ils vont ériger un mur.

Ca me donne le gout de voler juste pour voir le temps que ca prends à m'identifier une fois que ma photo sera sur une caisse de 24 en promotion.

Je vais tenter de parler à ce despote mais bon, les asiatiques ont de petites queues mais ils sont cruelles. Il n'entendra rien, j'en suis sur.

La fleuriste dépanneuse devrait mettre quelques fleurs devant ces photos, histoire d'enjoliver ce qui est déja beau et moi, je devrais arreter ces conneries et mettre un point à ce billet. Le voici.
Pas vraiment, il me reste un truc à écrire avant ce point finale. Le laxisme lorsque le despote est absent. Moi ca fait mon affaire mais le despote, il gagnerait à l'etre moins parce que quand le chat dort, les souris dansent. Il s se foutent de lui en fait sauf le Turc qui risque sa vie pour un minimum.

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Devant les photos il y a maintenant 3 belles jardinières.

Les chainons manquants...



J'avais le gout de me gater aujourd'hui.
J'hésitais, une agence d'escorte?
Me commander une jolie fille aux seins moyens , ce sont souvent les plus beaux. On voit trop big parfois. J'aime le gros, disons, mais habillé, nu, c'est souvent décevant.
Je me suis payé un vélo haut de gamme.
Le cadre en carbone, à la fois léger et rigide, sa géométrie nerveuse garantie performance et puissance. Bref tous ce que je ne suis pas. Les composantes sont de marque ultegra. La fourche est en carbone aussi.
Vous vous dites ouais c'est bien beau tout ca mais la potence elle? Ben voilà, elle est en aluminium monsieur, c'est une Aheadset, hé oui, rien de moins.
Je passe sur le pédalier Chorus 42x52, et les dérailleurs Campagnolo, je ne voudrais pas faire prétentieux, et je vous laisse deviner la roue libre.
Mais sachez que mon cul reposera sur une selle San Marco. Et que je moulinerai sur un vélo qui aura assise sur des roues Vuelta, vous savez ces roues qui rayonnent beaucoup par la rareté de leurs rayons.

J'enfile mon cuissard, je tends mon index pour soulever ce vélo haut de gamme léger et très nerveux. Je descends les 24 marches qui me séparent de la rue. J'enfourche cette bete pour un 100 km facile.

Merde ca n'avance pas. J'ai oublié d'acheter une chaine. Je mouline dans le vide. Putain que je suis con.