lundi 16 novembre 2009

J'ai peur...

J'ai peur de mourir. L'idée que mon corps, dans une boite, brule et qu'il ne reste que des cendres me glace le sang et me fait penser à ces deux urnes que je portais dans mes mains, l'une s'appelait père, l'autre, mère.
Je ne sais trop quel chemin emprunter pour me faire à cette idée?
Certainement pas celle de Dieu, mais une fois exclut, quel autre chemin prendre?

Ce n'est pas dramatique, la mort est là, à tout les jours, la mienne n'importe pas plus que celle des autres. C'est probablement ce que je me dirai pour me faire à l'idée.

Je n'aurai pas grand deuil à faire, quelques uns seulement, et pour les endeuillés, l'usage du pluriel n'est que fausse prétention.

Se faire à l'idée de sa propre mort est quelque chose de particulier et difficile.

Avez vous trouver une façon?

5 commentaires:

L'Ermite a dit…

J'ai une façon à te suggérer. Dis-toi que quand tu seras mort tu seras enfin débarrassé de tous ces gens qui te traitent de misogyne, de cave, etc... C'est positif ça! La mort t'éloignera de la maudite populace! Amen!

un gars a dit…

Effectivement, il s'agit là d'un deuil que je n'aurai pas à faire.
Mais tu sais une chose, j'aime les gens, je n'aime pas la populace. Les humains en groupe deviennent cons mais individuellement, je les aime beaucoup.
Mais pourquoi tu m'écris? Tu disais ne pas vouloir écrire sur mon blogue, que ça me ferait trop plaisir.

un gars a dit…

Tu ne devrais pas écrire ici l'ermite, tes amis, qui sont mes ennemis vont finir par t'en vouloir.
Tu fais comme tu veux mais je suis tellement une mauvaise personne qu'à ta place je m'abstiendrais.

un gars a dit…

Reste a saigner les plaies que je t'ai faites et fait toi les lécher par ces gens plein de compassion.
Je crois que c'est mieux pour toi.
Pourquoi revenir voir ton agresseur?

So Much a dit…

Tu portais père et mère en même temps?