samedi 31 octobre 2009

I have to change...

French speaking peoples accept to do it in english, so...powerless... Péloquin was wright, on est pas tanné de crever and they laugh de nous, stupid.
J'ai un rêve, un entraineur du CH se fait poser une question en anglais et réponds en français.
Why 80% of the questions are in english , in the conférence de presse, when 80% of the clientele spoke french?

Colon???? Of course.

Pas de nouvelles...

Il fait bien longtemps que je n'ai vu So Much sur le net.
Je crois que son accouchement n'a pas du être une partie de plaisir.
Quelqu'un a des nouvelles?

vendredi 30 octobre 2009

Grosse vache...

J'aime mieux crever que de me faire traiter comme du bétail.
C'est du spectacle ce truc de L'H1N1, une parodie indigne et le tout décrit avec un sérieux presque ridicule aux nouvelles.
Vous m'excuserez mais c'est une farce, Jerry Lewis n'arrive pas à la cheville de ces pitreries et elles couteront des millions.

jeudi 29 octobre 2009

Impro...

C'est grave faites vous vacciner.
Les gens se rendre à l'hosto au moindre symptôme et aux cliniques de vaccination et là on entends c'est pas si grave, restez chez vous.
Pathétique.

Prendre un enfant par la main...

Trois femmes venaient vers moi en riant, elles étaient enchainées, vous savez le bras un peu replié qui passe dans celui de l'autre. Celle de droite était la mère, celle du centre la fille de 14 ans environ et celle de gauche la soeur, 17 ans à peu près.

Une fois qu'elles ont passé devant j'ai continué à les regarder pour m'apercevoir que la belle crinière blonde de celle du centre n'était plus qu'une mince mèche de cheveux sortant d'un foulard qui lui recouvrait la tête et qu'en fait, celle de droite et de gauche, la supportaient car, elle n'arrivait plus à marcher seule.

Je suis devenu triste même si elles, rigolaient et semblaient bien s'amuser.

mercredi 28 octobre 2009

Je ne le ferai pas mais j'ai peur...

Je ne me ferai pas vacciner pour la grippe porcine et j'ai peur de mourir.
Je ne sais pas si c'est si grave ou si ils sèment l'inquiétude pour écouler les stocks de vaccins et éviter la honte d'une mauvaise décision politique. Je ne sais pas, je sais juste que tout ça me fait peur.

Comment savoir, vaccination massive, peu de mortalité, yes vive le vaccin.
Vaccination presque nulle, le virus n'est pas si virulent.
Comment savoir, on se saura pas, mais j'ai peur. On se reparle en mai de ce sujet si je suis encore vivant, car en avril il ne faut pas se découvrir d'un fil.

Billet pour parent indigne...


J'ai passé plusieurs années à tenté d'apprendre à ma fille à remplacer le rouleau de papier de toilette lorsqu'elle le terminait, sans succès.

Je viens de voir une pub, le parent prends le rouleau vide et il s'en sert comme porte-voix et dit à l'oreille de l'enfant, je pense que c'est le temps de le changer.

Je ne sais pourquoi mais j'ai trouvé l'idée géniale et j'ai l'impression que ça fonctionnerait. Je n'y ai jamais pensé.

mardi 27 octobre 2009

Vous chantez?

Aujourd'hui, j'attendais que Denis libère la SAQ, il ne lui manquait que 2$. De l'autre côté de la rue, je tentais ce, vous avez de la monnaie, sans succès. Le parcomètre, ce féroce compétiteur, attira une dame et son conjoint. Cinquante cents, c'est bien, mieux qu'un coup de pied au cul.

Denis quitte, je traverse la rue. C'est mardi, nuageux, personne ou presque, mais rien pour mes poches. Le couple du cinquante cents repasse.
Elle - On vous a déjà dit déjà que vous ressemblez à Jean Leloup?
Moi - Oui.
Elle - Vous chantez?
Moi - Non, mais j'aimerais bien avoir son talent.

Voilà, tout est là, j'ai le talent dans les talons. J'en ai eu quelques uns mais il ne m'en reste plus sinon mon humanité, je dirais, en cherchant un peu.

C'est drôle aujourd'hui un homme de soixante ans voulait me donner de la monnaie, son non-verbal exprimait un malaise, je n'avais pas de gobelet dans lequel il aurait pu déposer sa monnaie. Rien ne s'est dit mais j'ai compris. Il a fini par me la déposer dans ma main gantée. Ce contact est important pour moi, jamais je n'aurai de gobelet, aussi bien y mettre une perche aussi, non?

Claude m'a invité à fumer une cigarette avec lui au parc, j'ai dit oui puisqu'il n'y avait personne qui avait à donner et comme je lui ai donné un peu, bien, il voulait me redonner alors j'ai accepté. Il m'a dit que pour un gars de la rue, il me trouvait bien gentil.

Curieusement, pour certains d'entre vous qui me lisez, ben je crois que c'est l'une des seules qualités qu'il me reste. Étrange, n'est-ce pas?

Un gars, gentil? Je pense à toutes ceux qui se disent victime de moi sur la blogosphère, ils doivent bien rigoler de ce billet.

Série la mère (in)digne...épisode VII...


Dignité et religion...
Marie est la référence ultime en ce qui concerne la dignité d'une mère. Elle procréa pour obtenir le salut de l'humanité et même lorsqu'elle offrit la vie de son fils à Dieu, elle le fit pour le salut de l'Homme.

Ce besoin de dignité que l'on retrouve chez la femme doit bien avoir un peu de ça en fond de trame.
Les hommes ne doivent-ils pas leur salut à une femme d'une dignité exemplaire, certains l'appelle même mère de Dieu, ce qui n'est pas rien.

Là ou ça heurte je crois que c'est qu'en étant l'être le plus digne et capable de sauver l'humanité de ses mauvaises tendances, bien quand cela achoppe, elle perd de son lustre, ce qui fait, que peut être elle devient sensible aux reproches, cette Marie pleine de grâce. Elle souffre mal l'idée de l'indignité tandis qu'elle sied bien aux hommes qui par nature son indigne.

Alors je crois qu'il y a un peu de ça dans ce mouvement des mères qui cherchent à défendre leur dignité.
C'est comme la sensibilité au poids, Marie pleine de graisse a une autre résonance que Marie pleine de grâce sur le sentiment de dignité.

Plus sérieusement, je préfère réunir père et mère avec les mots parent et famille. Ça me semble plus productif mais comme la famille a éclaté et que les nouveaux modèles tardent à se réinventer bien rôle et fonction se mêlent et les acteurs se déchirent.

La femme n'est pas sacré, la mère non plus et l'homme n'est pas un sacrament.

Alors je fini ici cette quête qui visait à saisir un peu mieux ce phénomène des mères qui retrouvent leur dignité en se présentant (sarcastiquement) comme étant indignes.

Je n'ai saisi que bien peu de chose, je n'ai pas la capacité intellectuel pour y parvenir, ça me semble trop complexe pour ma petite tête. Mais il y a une complaisance bien féminine dans la victimisation, et ainsi, on revient ainsi au religieux.

Tristesse...

Mon membership est inexistant. Le pic était 13 et le voilà à 10, un vient de disparaitre, je ne sais qui, et si je considère ceux qui m'ont écrit ben il est à 3. Les 7 autres sont inactifs et parmi les 3 il y en a un de vraiment actif.

Pourquoi je suis là, sur la blogosphère, je suis nul part en étant ici.

Je meurs ici.

lundi 26 octobre 2009

Question...

Je commence à peine à m'intéresser à la notion de dignité car pour comprendre les mères indignes faut quand même s'intéresser à cette notion là.
Et je crois que la toile de fond est le christianisme, et qu'en grande partie le féminisme repose sur ce modèle, et finalement, le phénomène des mères indignes n'est qu'une nuance appliquée sur cette toile.
Soudainement, j'aimerais entendre des femmes, dont l'histoire repose sur des religions différentes, me parler de dignité.

dimanche 25 octobre 2009

Série la mère digne...épisode VI...

Je stop à X, je le ferais à XXX et ça serait mal reçu. J'aimerais bien avoir votre opinion, même celle des vierges offensées.
Pour le moment je ne sais trop ce que sera la conclusion.

Maudit Norbourg...

En quêtant aujourd'hui j'ai croisé un politicien.
Moi - Pis qu'est-ce que vous pensez du concept du bandit à cravate?
Lui - Maudit Norbourg, il nous a mit dans merde.
C'est drôle juste avant j'avais demandé de la monnaie à des prospects de Sorel-Tracy qui portaient leur patch.

samedi 24 octobre 2009

Série la mère (in)digne...épisode V...

Pour cerner ce qu'est le mouvement des mères indignes, je vais procéder par élimination, donc par ce qu'il n'est pas.
Ainsi je crois que l'on peut dire que ce mouvement de mères n'a pas comme objectif principal le bien-être des enfants puisqu'elles ont comme à priori, qu'ils sont suffisamment bien servis, donc l'enjeu n'est pas là.

Il ne s'agit pas non plus de faire la promotion de l'aide aux mères en difficulté dans l'exercice de leur rôle parental puisque là aussi, à priori, c'est suffisamment bon. Et monsieur Lapierre , nous dit ceci quant à l'effet possible du mouvement des mères indignes sur celles qui sont trouvées vraiment indignes...

Je doute que ces femmes trouvent du réconfort dans les propos de toutes ces femmes qui prennent la parole pour dire haut et fort qu'elles sont «indignes» parce qu'elles ont attendu avant de changer la couche de leur bébé, parce qu'elles ont donné un biscuit trop sucré à leur enfant... Ou encore parce qu'elles n'ont pas mangé des légumes biologiques lorsqu'elles étaient enceintes! Au contraire, ce discours risque de renforcer leurs sentiments d'incompétence et de culpabilité -- «Si elles sont des mères indignes, quel genre de mère suis-je donc?»

En fait il souligne la superficialité des fautes commises et relevées par les mères qui se disent indigne, il écrit...

Les «imperfections» qui justifient cette étiquette de la mère «indigne» ne sont certainement pas de celles qui posent un risque à la sécurité des enfants. Elles sont plutôt de l'ordre de ne pas changer immédiatement la couche du bébé lorsqu'elle est sale, de ne pas donner la bonne portion de légumes à son enfant chaque jour, de lui donner un biscuit sucré...

Après avoir lu ce passage, je me suis dit allons voir le dernier billet des chroniques de la mère indigne. Il y a beaucoup de promotion pour des évènements divers mais le dernier billet qui parle de l'enfant, c'est Petite vie, ici.
Elle lave la vaisselle pendant que son garçon qui joue dehors écrase une fourmi, à la demande de l'enfant, elle le rejoint pour faire constat du décès de la chose.

Il n'y a là rien d'indignant, au contraire, elle fait la vaisselle toute en restant disponible aux besoins de l'enfant, ce qui est plutôt bien. Est-ce que l'indignité se retrouverait dans le fait de s'éloigner de l'enfant et de le laisser à lui-même le temps de faire la vaisselle? Mère indigne qui par sa négligence produit un psychopathe tuant des fourmis sans aucune émotion?
Il y a quelque chose d'important, je crois dans cette impression de futilité, elle n'est pas innocente, elle a un but, mais lequel?

L'essentiel de ce mouvement me semble être dans la valorisation inconditionnelle de la femme dans l'exercice de sa fonction parentale maternelle. Mais de quoi est faites cette soif de valorisation?

Des questions nombreuses surgissent, restent à les laisser germer avant de tenter d'y répondre.
L'une d'elle, la dignité, pourquoi le terme indigne, de quoi est-il fait? Cette généralisation ne mène-t-elle pas au terme victimisation?

Série la mère (in)digne...épisode IV...

Déculpabiliser et valoriser

Le mouvement des mères indignes, selon ce que j'en comprends, nous dit quelque chose qui ressemble à... ça suffit nous sommes suffisamment adéquates comme mère, alors foutez nous la paix avec vos pressions sociales car nous n'entendons plus baigner dans la culpabilité.

Ainsi, Simon Lapierre, Professeur à l'École de service social de l'Université d'Ottawa dont l'opinion est publié dans Le Devoir, que l'on retrouve ici , dit...
Il y a néanmoins quelque chose de nouveau dans le fait qu'elles osent affirmer publiquement qu'elles sont des mères «indignes», sans que leurs propos soient empreints d'un sentiment de culpabilité.

Je n'ai rien contre le fait que les mères se délestent de la culpabilité et trouvent à se valoriser. Je me demande cependant d'ou vient ce message culpabilisant et dévalorisant? Qui sont ces gens?
Objectivement, les écoles sont occupées majoritairement par des femmes, les CLSC, les instances en charge de la protection de l'enfance aussi, les garderies, les services de garde également.

Je ne vois pas ou est celui qui blâme, qui est-il? Leur message est destiné à qui?
C'est le bout que je n'ai pas encore saisi. Est-ce le fantôme de cet idéal d'une famille traditionnelle qui embaumait d'odeurs de pains, de tartes aux pommes et de sirop d'érables?

Ces mères indignes ne veulent plus porter le fardeau, d'accord, mais qui porte le chapeau de l'accablant? Qui est le responsable de cet état de fait dont les femmes-mère doivent se libérer?