jeudi 15 avril 2010

Michel, misogyne....

On m'accuse souvent d'être misogyne.
Je ne tiens pas à écrire un billet pour montrer patte blanche et me disculper d'une telle intention.
Je n'ai aucune prétention d'être bon ou meilleur que d'autres.

Ce que j'aimerais réussir à écrire, c'est la logique qui mène à ce jugement qui m'est fait. Mais je ne crois pas y arriver, je suis trop brouillon.

Prenons Centraide, le summum du caritatif au Québec, non?
Moi je dis que Centraide est un organisme qui fonctionne sur le modèle de l'entreprise privée.
D'ailleurs les bailleurs de fond sont des gens de l'entreprise privée et des grosses corporations. Des gens à cravates.

Donc un petit organisme de 4 personnes à temps plein et de 4 temporaires, va être subventionné par Centraide pour payer un salaire de 70 000$ pour le directeur général, 50 000$ pour son assistant et tout ça pour gérer un total de 6 employés.
Ajoutons les frais de location de bureau, les frais de fourniture de bureau, les frais de déplacement et de représentation, les bénéfices marginaux et autres frais afférents.

Il reste quoi de communautaire et de services directs pour les personnes démunies?

Est-ce que parce que je dis ça, je suis un anti-humanitaire, insensible aux besoins des démunis?

Semblerait que oui.

Je suis donc aussi misogyne qu'insensible à la détresse des personnes nécessiteuses.

Je fais vite comme à l'habitude, ceux qui connaissent le communautaire savent très bien qu'il y a deux monde, celui qui cherche à combler les inégalités sociales (chic resto-pop, cuisine collective, défense des droits sociaux, les comités logements pour des logements sociaux) et il y a les succursales des Ministères, ces organismes dit communautaire mais qui ne sont qu'en fait des sous-traitants à prix relativement modiques mais qui sont une copie conforme de l'entreprise privée. Deux mondes différents.

Alors, étayez mieux vos accusations de misogynie. De ne pas défendre les modèles qui supportent le droits des femmes ne veut pas dire que je ne supporte pas le droit des femmes.
D'ailleurs, je ne supporte pas le modèle québécois quant au traitement du problème de la violence conjugale et familiale, je le trouve même dangereux, très dangereux.

J'y ai travaillé 10 ans, alors je sais de quoi je parle, un peu du moins. Et je passe sur les organismes subventionnés par Centraide, à l'époque du moins, qui en sous-traitance devaient traiter les pédophiles et qui en fait ne faisaient que leur donner un lieu pour alimenter leurs fantasmes. J'espère qu'ils n'existent plus.

Alors mon discours n'est pas conforme, c'est clair, mais l'étiquette misogyne est un peu restrictive et c'est ça que je trouve insultant. J'aimerais mieux celui de fou, ça fait moins limitatif.

Michel Chartrand (2)...

Je me suis trompé, les médias prononcent à peine son nom, du bout des lèvres.
Les médias au Québec sont de quel côté?
Visiblement pas à gauche.
Pourtant cet homme a marqué les 50 dernières années.

La mort de sa femme a été soulignée davantage, Simone était féministe, lui? syndicaliste.

Ça n'a pas la même valeur.

Il doit se retourner dans sa tombe, sa mort est éclipsée par un grand débat, qui est le crosseur, l'ancien ministre ou l'actuel Premier Ministre?

Il rigolerait et dirait, les deux hostie de tabarnak.

mardi 13 avril 2010

Michel Chartrand...

Ce matin j'écrivais sur la probable agonie de Pat Burns pour apprendre que monsieur Chartrand est décédé.

Quel homme passionnant ce verbo moteur un peu excentrique.
Il me faisait lorsqu'il parlait des politiciens. Au lieu d'utiliser le terme crosseur pour les qualifier, il utilisait le mot farceur.

Les médias en feront l'éloge et ils ne manqueront certainement pas de matériels puisqu'il fut un personnage majeur au Québec. Au hockey on le qualifierait de joueur d'impact.

Heureux monsieur Chartrand de vous avoir un peu connu mais surtout de pouvoir bénéficier des actions que vous avez posées dans un passé pas si lointain.

Bonne nuit....

Il ne parle plus de sa voix éraillée qui laissait deviner des bronches finies pour la vie.
Les médias ne parlent plus de lui non plus.
Il occupe un espace muet, celui de l'agonie, du passage de la vie à la mort.

Il y a eu l'inauguration de l'aréna qui a fait beaucoup de bruit.
Ensuite comme une navette qui du ciel vers la terre, rentre dans l'atmosphère, un grand moment de silence, les ondes sont brouillées, une fois le dernier râle rendu, le bruit recommencera et les gens en feront l'éloge.

Visiblement, Pat Burns ne va pas bien, et je pense à lui, je pense au chemin qu'il emprunte maintenant, celui que nous aurons tous à suivre un jour ou l'autre.

Il est difficile ce moment ou lors du réveil on constate que le sommeil ne répare plus, qu'il se fait de plus en plus présent pour finalement mener à un sommeil permanent.

Je lui dis salut maintenant, pour l'actualité, les journalistes sauront s'en occuper rentablement, regardez les aller, peut-être même Foglia.
Pat Burns en soi, je n'ai pas de lien avec lui, alors? C'est comme Rochette, on projette.

L'agonie de machin truc au coin d'une rue, bof, ça fait même pas un article dans les journaux.

On ne parle pas de la mort ici, on parle de la mort d'un grand, et ça les grands en parlent beaucoup, ils sont comme une wolf gang. La gang des grands, leur grandiosité repose sur le nombre de petits qui les supportent.

Moi ce dont je parle c'est de la mort, celle d'une personne, dont la dignité n'a rien à voir avec son statut social, puisque notre société trouve que la vie est une valeur fondamentale.

Ma voisine, Jocelyne vient de partir pour une dernière fois, elle ne reviendra plus, sa vie, sa mort ne sera jamais soulignée mais, incognito, elle était aussi brave que Burns.

lundi 12 avril 2010

Orientations sexuelles...

J'ai lu dans La Presse que le cardinal Tarcisio Bertone, numéro deux du Vatican, prétends que la pédophilie est davantage liée à l'homosexualité qu'au célibat, ici .

Je ne suis pas très renseigné sur la chose mais je me doute bien qu'il vient de se mettre les deux pieds et les deux mains dans les plats et qu'il aurait avantage à y mettre la tête aussi.

Une chose dont je suis certain, c'est qu'aujourd'hui, 50 ans plus tard, il y a bon nombre de personnes qui revendique le statut de victime devant un Clergé visiblement sénile et affaibli.

Pourtant il y a 50 ans, Michel Chartrand s'est opposé au pouvoir du Clergé, il a fait de la prison pour cela. L'enjeu n'était pas l'orientation sexuelle mais les abus d'un collectif.

J'ai beaucoup de respect pour ceux qui défient des organisations bien structurées et en prennent plein la gueule.

Le cardinal du Vatican fait un lien entre homosexualité et pédophilie et je ne sais trop quoi en penser?

En fait je crois savoir, le pouvoir et, par conséquent l'abus, n'est possible que si tu es organisé.

C'est très facile, comme j'ai déjà dit, il s'agit d'être 3 personnes pour que 2 s'allient pour marginaliser celui qui devient troisième.

L'abus du Clergé transcende le thème de la pédophilie, ils ne se sont pas contenté d'abuser d'enfants, ils ont tout pris, même les enfants.

La politique occidentale prends tout, sans distinction et nous dit que de ne pas les supporter en ne votant pas fait de nous de mauvais citoyens.

Je me relis pis je me dis que mon billet fait dans l'humour tellement que ça me semble irréel.

Je termine en disant, mes amis gai ne soyez pas outrés par le Vatican. L'abus sexuel n'est pas une question qui concerne l'orientation de genre, c'est une question de dominance qui est transgenre.

Faire croire que le Clergé n'a fait qu'abuser de jeunes garçons est un leurre, ils ont abusé de tout le monde, de toute les richesses.
Le jeune enfant n'est qu'un de leur abus parmi tant d'autres.

Pédophilie, c'est une farce qui détourne l'attention, le Clergé a siphonné tout le monde sans distinction. Le politique fait la même chose aujourd'hui-même, elle absorbe tout.

Pendant ce temps la force citoyenne vient de perdre un phare avec la mort de Michel Chartrand.

mercredi 7 avril 2010

Un peu de réalité avec la télé-réalité...

Big Brother invite les invités à jumeler une phrase avec une personne.
Genre... le plus manipulateur, le plus ceci et cela.
Épreuve qui généralement heurtes les âmes.

Avant que l'activité débute Josée, la mère de la maisonnée dit... nommez moi, pas de trouble.
Et tout le monde embarque, la plus ceci? Josée, la plus cela? Josée.
Les justifications sont ridicules et Josée rit, s'en s'offusquer, une bonne mère c'est une bonne mère, non?

Le lendemain, Big brother demande aux invités...qui a le moins joué?

La majorité nomme Marie-Hélène même si c'est évidemment Josée qui a saboté le jeu.
Marie passera une nuit en isolement comme punition.

Quelle était la motivation de la bonne mère Josée, l'harmonie dans la maisonnée?
Mais non, sa motivation, maintenir l'harmonie de son clan en évitant les confrontations.

Ce fut réussi avec maitrise, même le clan récessif n'y a rien vu et a perdu là une belle opportunité de combats. Même Big brother a perdu et a renforcé la position du clan dominant.

Qu'est ce que cela nous apprends sur la vie?

Un groupe bien organisé et structuré arrive facilement à protéger ses membres et à leur éviter l'imputabilité de la faute.

Ainsi, un latino tué dans un parc, parce qu'initialement il jouait avec des dés, verra son frère déporté pour casier judiciaire et le policier libéré de tout blâme.
Une personne agée qui traine trop longtemps dans un corridor d'hôpital et qui finit par en mourir servira de justification pour augmenter les salaires des médecins et des infirmières et sa mort ne sera imputable à personne.
Le scandale des commandites entachera le dossier de quelqu'un qui n'est pas vraiment le vrai responsable, celui-ci se retrouvera immunisé.

Moi je dis chapeau à Josée et ceux qui suivent la série devrait la voir comme une gagnante potentielle, elle a mit tout le monde dans sa poche, même big brother.

La mère du loft, vraiment?

Du bac au sac...

Homier-Roy raconte sur SRC que le passage du bac au sac sur le Plateau est une bonne chose, les papiers qui volaient au vent ne faisaient pas dans l'esthétisme et il nous parle du designer qui a crée ce modèle de sac.

Ce qu'il ne sait pas dans son enthousiasme esthétique de gros bourgeois c'est que le recyclage représente quelques cents pour les sans abris et les pauvres et que ces sacs bien dessinés seront percés et que ce faisant les pauvres causeront quelques dommages à l'esthétisme de son quartier.

Ça me fait penser aux réjouissances des journalistes lorsque Robinson avait gagné sa cause contre Cinar. Aucun n'a pris le temps de dire qu'il n'avait rien gagné, trop bête, ils le font 14 mois plus tard pour une collecte de fond parce que le juge n'a pas demandé de paiement immédiat.

Alors dans 6 mois, ce Homier-Roy, dira que les sacs, c'est pas tellement mieux que les bacs, les papiers s'envoleront toujours sur les trottoirs parce que les pauvres les percent pour récupérer les quelques sous que les plus riches se permettent de jeter.

Pour que la ville soit esthétique faudrait irradier les pauvres, c'est comme de la vermine.

Le bac ou le sac, c'est pareil, il y a toujours des gens qui trainent sur le trottoir et qui dérangent.

Il n'y a rien de mieux que des Olympiques pour chasser la vermine, en dehors de ça on doit la tolérer et s'en plaindre.

mardi 6 avril 2010

Mon enfant indigne...


Ça faisait deux ans que ne j'avais pas vu ma fille. Je ne savais pas ce qu'elle devenait. Elle avait oublié mon numéro et tout ce que j'avais fait pour elle.

Hier je sors dans un bar de danseuses avec mon chum Fat, pis sur le poteau, j'aperçois ma fille qui se tortille, nu devant une gang de gars. L'instinct paternel c'est fort, une seule fraction de seconde m'a permis de la reconnaître, un bon père sait toujours reconnaître ses enfants, c'est génétique ça, tu es un bon père ou tu ne l'es pas.

Je l'invite à ma table, ça m'a couté un 10$. Je l'a trouvais ingrate, après tout ce que j'ai fait pour elle, elle aurait pu me faire ça gratos, mais bon on sait comment est la génération X. J'ai dit à Fat de lui lâcher le cul un peu, le temps que je lui parle, le maudit il lui est venu dans face avant que je complète ma phrase. Une danse à 10, ça dure pas longtemps, je m'ennuyais d'elle un peu quand même.

Moi - Mais qu'est-ce que tu fais là? Je comprends que tu aimais pas les devoirs et l'école pis que tu es blonde mais là, quand même!

Elle - En s'essuyant la joue elle me dit : Pourquoi tu penses que je vends mon corps?

Moi - Pour faire du cash facile, t'as toujours tout voulu sans effort, non?

Elle- Non, hostie de crosseur!

Moi - Hey! on parle pas comme ça à son père, tu sauras qu'un père c'est un père.

Elle - Parce que c'est ça que tu m'as appris vieux colisse en abusant de moi quand j'étais jeune.

Moi - Ben là, ça fait 15 ans de ça, reviens-en, tu connais le concept de résilience de machin ..nick?
C'est un juif, les juifs y connaissent la résilience.
Pis tu sauras que je suis pas un violeur de femmes, moi quand elles ont du poil, je débande, je suis pédophile pis ça c'est une orientation sexuelle, c'est comme l'homoxesualité, tu reproches tu aux hétéro d'être hétéro?
Viens pas mélanger ta paresse à faire tes devoirs, pis ton besoin d'avoir l'air poupoune et de faire de l'argent facilement avec ça. Y a ben des limites.

Elle - Maudit trou de cul.

Moi - Hey, t'as pa lu mère indigne ou regardé ses émissions à télé, ça c'est des parents indignes.
Pis ta mère était ou pendant que je m'occupais de ton enfance?
Elle était devant son hostie de télé à écouter les pubs de la vadrouille abeille. Elle rêvait de les mouiller parce qu'elle, elle mouillait pu depuis longtemps.
Tu penses qu'elle s'est mieux occupé de toi que moi? Moi au moins, je venais t'endormir le soir.

Me semble que tu pourrais danser chez Paré au lieu de te faire chier dans un bar minable comme ici, non?

Elle - Tu critiques tout le temps.

Moi - Ben t'as pas d'allure, je m'attendais à plus de toi, tu me fais honte.

Elle- Vas chier.

Moi - Ben c'est ça mal engueulée en plus. Je comprends pourquoi tu travailles pas chez Paré.

samedi 3 avril 2010

Tu es fou..

Je sais, le problème de la folie c'est que c'est gratuit.
Labeaume arrive à marchander sa folie et même à disqualifier le fou qu'il a embauché pour se maintenir dans sa grandiosité.

Moi, ma folie est gratos, pas par générosité, personne payerait pour ça.

Je suis fou, c'est tout.

Il n'y a rien a ajouter, avis à ceux qui pourraient en avoir le gout.

Foglia, ce génie...

Après avoir écrit 100 lignes il dit...
L'innocence est parfois aventureuse. Je ne voulais rien dire d'autre.

Ben dis donc, 100 lignes pour dire ça, ça fait même pas une ligne.

Le facteur...

Il se fait insistant avec sa pub même si j'ai mit un truc disant pas de pub.

Moi: J'ai écrit un mot disant pas de pub et vous remplissez ma boite avec des pub.
Lui: Ben c'est artisanal votre truc, faut mettre un collant certifié.
Moi: J'ai pas 2$ à investir, mon message est clair, non?
Lui: Il n'est pas conforme aux règles donc je n'ai pas à le respecter.
Moi: tu es conscient de ce que tu dis?
Lui: Oui
Moi: Tu es certain.
Lui: oui
Moi: ok

Le facteur venait de s'engager dans un monde dont il n'avait même pas idée, son syndicat ne lui sera d'aucune aide, pourtant mon message était clair, pas de pub, merci, c'est simple et demandé avec politesse.

Je me demande si il travaille lundi, au pire, pour lui, mardi.

Faire chier...

Faire chier après approbation me semble que c'est moins agréable.
Tu fais chier mais ta merde doit être approuvée.

On dirait Harper qui controle la blogosphère.

Ou encore la fille qui après avoir baisé sans que son mec ait un condom se précipite aux toilettes histoire de se vider.

Personnellement j'aime mieux celles qui n'en prennent pas ombrage.

La nature n'est pas de répondre à ceux qui nous adressent la parole?

Le fou de personne...

Présentement je suis dans ma phase maniaque, la dépression va suivre, j'espère que le beau temps va la retarder, bien que la renaissance, après un long hiver ne fait parfois qu'enfoncer le pieu.
Cette vie à laquelle tu te sens étranger.

Vous croyez m'apprendre que je suis chiant, que je ne le sais pas et qu'il s'agit d'une nouvelle, une primeur que vous me réservez?

Bien sur que non.

Lorsque ma santé le permet j'aime bien dire ce que je pense, faut croire que je suis en santé.

Je suis chiant dans vos blogues parce que je refuse la complaisance du discours et faire parti d'une galerie aveuglement complaisante, pas pour moi, surtout quand ça paye pas.

J'assume les conséquences, mais je ne crois pas avoir manqué de respect envers ceux qui m'ont répondu, peut être une fois.

Ma difficulté est d'être en marge de la vie et de ne ressembler à rien. Je participerais à Big Brother et je serais le premier eject.

Ce dont je parle n'intéresse personne.

Martin, je m'excuse d'avance, mais je crois que parmi ses 66 tabous, la criminalité utérine est absente, celle à cravate est plus facile et plus susceptible de faire rire. Mais pour moi ce n'est plus un tabou, plutôt un consensus social. Mais j'irai voir son spectacle.

Bref, le chemin que je choisi n'est pas le plus facile mais c'est le mien. J'ai même pas choisi, il est là devant moi et l'absurdité de la vie est partout, j'ai même pas besoin de l'inventer.

La femme voilée, que l'on défend au Québec et qui s'explose le corps dans un métro.
Tu rajoutes quoi à ça?

Pour ma part, rien.

Mais je suis chiant, je sais.

vendredi 2 avril 2010

Les criminels à utérus...


Récemment le terme criminel à cravate est apparu, je crois qu'il est temps de nommer aussi les criminels à utérus. Ceux à cravates se sauvent avec l'argent des gens, et celles qui utilisent leur utérus font la même chose, sauf qu'elles ont un otage, l'enfant.

Arturo Gatti a commencé a boxer en 1991, la mère de son enfant n'avait que 14 ans à l'époque, elle en a 24 aujourd'hui. Elle était bien loin de sa réalité. Ils ne se connaissaient pas et elle a peu à voir avec son succès.

Et là, elle veut sa fortune qu'il a gagné chèrement.
Je crois qu'il est temps de porter des accusations envers certaines femmes pour tentative d'extorsion.

Tout de go, elle reçoit 2 000$ par mois pour l'enfant, pigé à même l'héritage qui est en litige, elle demandait 6 500$.

Le jugement est effectif, 2 000$ seront prélevés du pot d'argent de la succession à chacun des mois.

Pendant ce temps, Claude Robinson qui poursuit Cinar pour usurpation de création, malgré un jugement en sa faveur , attends le paiement qui, après 15 ans ne viendra probablement jamais de son vivant.

Si la criminalité à cravate peut s'en sauver aussi facilement, la criminalité utérienne sera impunie pendant au moins les 50 prochaines années. Juste de le nommer fera un scandale.

Pourquoi?

C'est que 300 000 femmes sont victimes de violence au Québec et ce chiffre commence à peine à être questionné, il est reçu comme une vérité.

Le plus drôle c'est que la personne qui dirigeait Cinar en crossant tout le monde n'avait pas de cravate. C'était une femme et elle morte lors d'une chirurgie plastique.

Alors on entame à peine les criminels à la cravate, celles qui se servent de leur utérus pour extorsion peuvent dormir en paix pour quelques décennies encore.

p.s. Je mets l'adresse pour soutenir Robinson dès que je l'a connais.
Pour ce qui est des criminels à utérus, envoyez vos dons aux femmes victimes.

Labeaume, le rapailleur...

Il me fait drôle de lire les journalistes qui insistent pour décrier à quel point Rapaille et une canaille.

Sans même se demander comment il se fait qu'un maire comme Labeaume ait pu vouloir s'associer à un type semblable. Je comprends bien que Labeaume est déçu et qu'il se dissocie du personnage, mais ça, c'est facile à faire. Mais pourquoi l'-t-il engagé?

Je l'ai déjà dit, ce Labeaume s'est associé à cette personne parce qu'ils ont des atomes crochus.
Labeaume est un petit homme, avec des idées de grandeur impressionnantes.

Les petits Napoléon qui souffrent de trouble maniaco dépressif et de narcissisme peuvent donner l'illusion de faire de grandes choses mais après leur passage, il ne reste que des terres arides.

Yves Boisvert est celui qui a cerné le mieux la situation, selon moi bien entendu.

Le lien est ici