samedi 4 juillet 2009

La beauté...

C'est celle qui est devant toi lorsque tu es devant un miroir, là maintenant. Dans 10 ans, cet instant ne sera qu'un regret.

La pauvreté...

C'est accorder de l'importance à la monnaie, peu importe sa couleur, meme la noire, et peu importe son nombre, chacune d'elle devient précieuse.

La richesse II...

Déchirer en lambeau La Presse et Le Devoir pour remplir une litière. Mes chats depuis ce temps m'impressionnent beaucoup par leurs conversations. Un fait dans le sport et l'autre dans les éditoriaux.

Le journalisme...

Le narcissisme des journalistes m'irrite et m'inquiète.

La richesse...

J'ai tellement d'argent que j'en ai pas. Je n'ai que du plastique.

vendredi 3 juillet 2009

La brute...

Internet par ses forums, ses blogues manque de romantisme ou plutot de savoir etre.
Il est brutal.
Il est un miroir de la vrai vie.
J'ai déjà dit dans un billet, l'humain ne fait que se redire peu importe le support.
Dommage que la technologie n'y change rien.
Mais en meme temps comment croire que la technologie puisse changer la nature humaine?
De la radio, à la télé jusqu'à l'ordi, c'est pareil et ca le restera meme avec mp9.

Baveux...

Il m'arrive d'etre baveux et parfois je me sers de la justesse des mots pour écoeurer le peuple. Les gens croient que c'est pas important pourtant c'est fondamental. Je ne parle pas de l'orthographe là mais bien du choix des mots, c'est un Art.

Avant de faire un dépot à la banque je me tape une vieille derrière moi qui tente d'etre en relation avec une latino de 3 ans qui est devant moi, ca rend mon temps d'attente encore plus pénible. Cette vieille qui parle mal et cette jeune latino tout à fait désagréable fait un concert d'interactions complètement hallucinant. Je fouterais à la petite et à la vieille un bon coup de pied au cul.

J'arrive finalement au comptoir, je suis content c'est la jeune blonde teinte aux gros seins un peu décolletés, l'autre en avait des petits mais un gros corps.

Un gars - Je veux déposer celà dans le compte de quelqu'un. Et je laisse tomber l'enveloppe sur le comptoir.
Caissière - Parfait vous avez le nom?
Un gars- Non.
Caissière - Ok, vous avez le numéro de compte?
Un gars- Non. Elle semblait avoir de beaux seins mais pour les questions elle n'était doué. Voir si je me présenterais dans une banque pour faire un dépot, attendre 15 minutes et ne pas savoir ou je ferais ce dépot d'argent qui m'est très précieux parce que rare. Elle aurait du demander quel est le nom, quel est le numéro de compte. C'est là des détails qui semblent anondin mais qui font en sortes que les gens racontent n'importe quoi.
Elle n'est pas offusquée, elle a du me trouver juste bizarre un peu, je lui donne l'info et je sors avec mon recu.

Je vais à l'épicerie, 200 grammes de jambon. Le charcutier a des yeux d'un bleu impressionnant. Avant j'avais ramassé une tomate et une laitue romaine qui me rappelle ma belle italienne. Il a mit 23 grammes de trop, il veut l'enlever, je trouve ca gentil, je lui dis ca va c'est bon tout en pensant que je dois vraiment commencer à ressembler à ce que je suis, un pauvre.
J'oublies la litière, la putain de litière que mes chats ne cessent de remplir, je devrai ressortir pour entendre parler anglais again and again.
À la caisse, une femme qui m'est antipathique, moche et chiante, une mégère qui n'a rien à voir avec la cassière blonde aux gros seins.
Caissière - Voulez-vous un sac?
Un gars - Oui. gling, gling, elle me le facture 5 cents. Mais vous m'avez demandez si je voulais un sac et vous me le facturez?
Caissière - Ben oui tout le monde sait ca depuis longtemps.
Un gars - Mais vous auriez pu me demander si je voulais acheter un sac puisque vous le vendez.
Caissière - Hey, je va pas m'ostiner avec toi là.
Un gars - Moi non plus.

Voilà quand je ne suis pas de bonne humeur ca se passe comme ca, faut savoir me parler et choisir les bons mots.

Dire que je raconte n'importe quoi, n'importe comment et que parfois je lésine sur les mots.

Idéalement...

Idéalement j'aimerais faire des retraits mais je ne fais que des dépots.
Ma vie n'est qu'une série de dépots. Je crois que je ne serai jamais riche.

I have a dream...

Conférence de presse après une défaite du Canadien.
Journaliste - Can we say Price had difficulties tonight?
L'entraineur - Oui, mais il n'est pas le seul des joueurs à avoir eu des difficultés ce soir.
Journaliste - Could you repeat in english please?
L'entraineur - Je m'excuse, je ne parle pas anglais lors des conférences de presse.

Ou encore Marois qui au lieu de s'excuser de son anglais dirait...
- Je m'excuse monsieur, le francais me suffit, je peux vivre en francais lorsque je m'adresse à la population, le Canada n'est-il pas un pays bilingue?

jeudi 2 juillet 2009

Les gens heureux...

Les gens heureux racontent de belles histoires.
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Un chocolatier parle de son Art, ce petit morceau à 1$ tout précieux et il y a du temps d'antenne pour ca. C'est fou le chocolat, c'est comme l'herbe pour les chats qui se roulent dessus. C'est instinctif. On reproche aux hommes d'etre trop près de leur queue mais le chocolat?
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Je vais faire un bout sur ce billet.

La correspondance virtuelle...


L'essentiel est là.
Qu'est ce que l'on démontre de soi dans la correspondance virtuelle?
Je cherche l'interaction, le débat d'idée, le respect, parfois je me fais moraliste ou encore je vais dans des zones que j'aime sans qu'on me l'ait demandé, c'est offensant parfois meme si ce n'était l'intention, je peux comprendre, c'est mon défaut qui perdure dans le temps.
La correspondance virtuelle peut etre belle, elle peut sentir le papier et l'encre, la délicatesse, elle peut se faire méchante aussi. Mais dans tout les cas, elle parle de l'auteur. La correspondance virtuelle a une odeur qui va au-delà de la personne et meme du personnage. Sous ces mots, sur un écran, la personne se dévoile malgré elle, pas son identité réelle bien sur mais quelques qualités de son etre et c'est remarquable.

mercredi 1 juillet 2009

Savoir débattre II.

Je viens de me faire insulter encore. Je vais probablement ne plus écrire sur ce site là.
Je serais un gros colon qui écrit bien. L'insulte pour moi est dans le, tu écris bien .
Je me dis si il évalue mal ma capacité d'écriture il doit se tromper aussi dans son diagnostique médical.

De toute facon la fois ou j'ai eu le plus peur c'est lorsque j'ai demandé à un gars ceci...
Moi - Qu'est ce que l'on voit lorsque tu es en colère?
Lui - Rien, je ne veux pas lui laisser la chance de réagir.

Devant les prédateurs virtuels je m'efface, il n'y a pas de place aux débats. Tout est dit d'avance alors il ne sert à rien de dire. Mais je ne quitte pas sans avoir laissé un message respectueux. Le respect devant l'insulte me semble une bonne chose. C'est signifier la fin d'un débat qui ne peut exister.

Lorsque je quete et qu'on me dit...
On - Va travailler mon osti.
Moi - oui monsieur, merci.

Il n'y a pas à débattre de ca.

Pour débattre, il faut une ouverture minimale, une porte entre ouverte sinon c'est une escalade stérile, ce n'est pas un débat, c'est une attaque.

Parler argent....

Ce qui ressort de la fete du Canada c'est la diversité culturelle.
C'est beau, c'est noble, c'est une belle ouverture sur le monde n'est ce pas?
Quel beau beau moyen de réduire le francais au rang du sanskrit, du tamoul, Benjabi ou autres langues dans ce Canada et les gens d'un autre pays nous considèrent comme des immigrés comme eux. N'est ce pas extra? Pour ca que ceux qui sont venu parlent en anglais, nous ne sommes qu'une quantité négligeable qui a la valeur de leur communauté ici, moins meme.

L'argent parle, et l'argent est anglaise, les gens ne sont pas fous alors ils parlent couleur argent en espérant l'or.
C'est comme ca tant que le Québec n'aura pas sa monnaie on peut dire beaucoup mais cela n'aura pas d'effet. Don't you speak english you french peoples? And proud to do it easily? So, power of money, hope would be rich.

Savoir débattre...

Le débat n'a pas beaucoup place je trouve.
Très vite on se retrouve devant des coudonc t'es bien désagréable toi ou encore, tu n'as rien d'autre à faire de ta vie, l'argument ultime, mais la capacité de débattre d'idées, dans le respect est très rare. Bien vite on tombe dans la blessure narcissique qui elle justifie une attaque en retour pour faire ressentir à l'autre sa propre blessure.
Chercher à comprendre ce qu'une personne dit, le processer et y réagir avec respect. J'ai trop de doigts pour compter les fois ou c'est arrivé (je ne parle pas ici des blogs ou la qualité de la relation prime)

Moi ca ne me touche pas ces trucs, je suis prudent, respectueux, j'énonce clairement (à ma mesure bien sur) et si mes trucs dérangent je m'efface.
Mais j'aime bien les gens qui ont du discernement et une capacité d'entendre, d'intégrer et de réagir respectueusement et clairement, et j'en connais quelques uns qui ont cette capacité et je les respecte beaucoup. Pour moi c'est une qualité importante.
Flatter dans le sens du poil je veux bien mais quand ca devient une norme sinon on se retrouve devant une vierge offensée, ca c'est beaucoup moins agréable. Le gris ca existe, il n'y a pas que le black and white. Ha tiens j'ai un flash...Docteur Gray, c'est la nuance que la série cherchait à cerner.

Le fond difforme...

Je me questionne sur le cinéma et l'écrit.
J'aime la lecture virtuelle et le cinéma vertueux.
Une chose devient un peu plus clair.
J'aime la forme, mais la forme sans fond me laisse indifférent.
J'aime les formes marginales, les corporatives beaucoup moins mais un peu lorsqu'elles sont bien proportionnées et pas trop fanatiques.
Dogville, vous avez vu?
Il y a la une recherche sur la forme qui est passionnante (faut voir la technique) et le fond n'est pas si mal. Ce genre de truc j'aime beaucoup. Je trouve que c'est marquant. Il y a un climat et un propos original. Comme 37,2 Le Matin ou Viva La Vie.
J'aime le cinema américain aussi, comme j'aime les images il sait me plaire mais il est parfois vide ou emplit d'un sens que je n'aime pas. Je l'ai dit souvent, c'est le discours juif américain , reste que certaines images me plaisent.
Il y a longtemps que je n'ai pas vu un film avec un fond et une forme que j'ai aimé.

Alors je me dis que je dois avoir le fond difforme.